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51 articles avec la revue

Nicolas et François, sortez de la cour de récré !

Publié le par Guy Gilbert, Prêtre

Vous êtes tous les deux des loubards. Comme vous, j’entends ceux qui me sont confiés à longueur de temps se traiter de « sale mec » et de « casse toi pov’ con ». Vous avez pour l’un le trône de la république, pour l’autre l’espoir de s’y installer. La petitesse de vos réflexions au mieux déclenche le rire, au pire elle créé le rejet. Vos «snipers» s’en donnent à coeur joie pour flinguer les 2 leaders que vous êtes.

 

On attend de vous une vision pour demain. Pas des insultes. Des mots susceptibles de nous atteindre en plein coeur, par leur authenticité. Pas des promesses de milliards d’euros jetés dans la balance du futur. L’état n’a pas un rond. Les futures embauches sont aléatoires. Le chômage est là. Tenace. Durable.

 

L’un de vous a la chance d’être au pouvoir suprême. L’autre le veut, sans l’avoir encore appris. Tous les deux vous avez des dons pour régner aujourd’hui, ou demain. Donnez-nous de l’espérance! La France est morose. Un peu à bout. Les pauvres se multiplient. Alors dites-nous en pleine gueule qu’on est des égoïstes. Qu’il nous faut partager, plus que jamais. Montrez-nous que le véritable combat ce n’est pas de vous invectiver sans cesse, mais plutôt de trouver en soi suffisamment de fraternité pour ne pas prendre l’autre pour un incapable, pour ne pas revenir sans cesse sur ses fautes et ses dérapages. Les jeunes vous les pelotez, alors sortez de la cour de récré!

 

Donnez-leur le goût de la lutte, pour vivre les trois mots de la devise républicaine inscrite au fronton de chaque bâtiment public. Sinon la politique sera pour eux nauséabonde, et aura le goût de la m… qu’on se balance réciproquement à la figure. Ne cassez pas l’espoir et les rêves des jeunes. Ils les ont placés très haut. Ils vous voient, vous écoutent, jour après jour. Le dégoût et l’amertume entraînera certains d’entres eux à céder aux sirènes maléfiques qui conduisent au pire.

 

Et n’oubliez pas, surtout, de vous prendre la tête dans les mains, tous les jours. Pour aimer un peuple et le servir, il faut savoir prendre de la distance et de la hauteur, mais aussi rester à l’écoute, se laisser toucher et émouvoir par le sort des plus pauvres, des plus faibles, des plus démunis. Se contenter de guetter la moindre déclaration de l’autre pour trouver systématiquement la réplique, c’est n’être qu’une girouette qui tourne avec le vent.

 

La fonction de président exige un être lucide, éclairé, capable de voir plus loin, parlant peu, touchant les coeurs et fixant un cap exigeant qui appelle au plus haut. Vous êtes nécessaires. Pas pour lire chaque jour votre pourcentage de plus ou de moins dans notre estime. Vous ne pouvez désirer le pouvoir que partagé. C’est le seul qui créé, et favorise une vie politique. Il est alors semence d’espoir. Oui Nicolas et François. Sortez de la cour de récré. Entrez dans la classe des grands.

Guy Gilbert, Prêtre

Chronique, La Croix, 23 janvier 2012

 http://www.guygilbert.net/fr/accueil.html

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Parrainages présidentielles: décryptage France 3 en 1'57''

Publié le par Dominique Lévêque

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Au poker menteur, qui gagne ?

Publié le par Laurence AUMON, Cyril CIBERT, Jean-Claude MAUNORY, Joël TONDUSSON, Chantal VACHERON

Fin 2011, Le Châtelleraudais titrait : “Châteauneuf, Targé : des quartiers au coeur des projets”. Les Targéens se sont précipités, heureux que de nouveau on s’intéresse à eux. Ils y découvraient l’annonce d’une “création de maison médicale”, relayée par la presse quotidienne, avec gros titre à l’appui. Cette annonce était alléchante et les Targéens peu dupes : il s’agissait plus d’un déplacement de quelques centaines de mètres que d’une “création”.

 

Mais tout le monde s’en réjouissait, car à Targé, on y tient au cabinet médical. Et on avait envie d’y croire, même si le projet du lotissement censé les accueillir avait déjà montré ses faiblesses par le passé. Quelle surprise alors d’apprendre en février que tout serait sans doute fi ni : plus de lotissement, plus de maison médicale... Quel revirement en si peu de temps !

 

Au moins pour la patinoire, le feuilleton a duré quatre années : dans un an, avait promis le nouveau maire ! Le projet d’installation près de la piscine vient de tomber à l’eau et pas de solution de rechange : certaines friches pourtant auraient pu accueillir un tel projet…

 

Le Châtelleraudais, 1er au 15 avril 2012, Expressions

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Parrainer n'est pas soutenir

Publié le par Nouvelle République Centre Presse

Les parrains des candidats à la présidentielle de la Vienne sont connus depuis samedi. Pour les “ petits ”, les signataires parlent plus d’acte civique que de soutien.

 

20120402nr-Parrainer-pas-soutenir.jpgLes parrains des dix candidats à l'élection présidentielle sont 22 dans la Vienne et, chose remarquable, chaque candidat dispose dans le département d'au moins un parrain. Pour les « grands » candidats (Sarkozy, Hollande, Mélenchon…), les parrains affichent, sauf exception qui nous aurait échappé, des opinions proches de celles de leurs filleuls. Nous nous sommes donc intéressés d'un peu plus près aux parrainages de candidats dits petits ainsi qu'à ceux, toujours sujets à polémique, qui sont allés à Marine Le Pen, en demandant aux parrains concernés qui le souhaitaient d'expliquer ce choix citoyen et néanmoins parfois courageux. La plupart des maires que nous avons essayé de joindre ont accepté de répondre.

Norbert Vergnaud, Luchapt (Nicolas Dupont-Aignan). - « Je soutiens son côté gaulliste. Il me semble être celui qui représente le mieux les valeurs que je défends. Donc, je le parraine et je le soutiens. »

Jacky Gauthier, Coulombiers (Jacques Cheminade). - « J'ai apprécié sa démarche de s'entourer d'une équipe de jeunes pour motiver sa campagne. J'ai reçu un groupe de ces jeunes et je leur ai donné ma promesse. Plus tard, Jacques Cheminade est venu me rencontrer à Paris lors du salon des maires. Aujourd'hui, je trouve qu'il a une campagne médiatisée de façon un peu originale. Mais dans le fond de son programme, il y a des choses intéressantes du point de vue financier. Cela dit, je n'ai pas voulu spécialement soutenir son programme et je ne vais pas forcément voter pour lui… »

Dominique Gremiaux, Beaumont (Marine Le Pen). - « Ce n'est pas un ralliement mais un souci de la démocratie dans la mesure où elle n'avait pas le nombre de signatures nécessaires. Il m'a semblé que c'était de mon devoir de permettre à 15 à 20 % de la population puisse s'exprimer. Je n'avais jamais donné mon parrainage auparavant mais j'ai estimé que le discours de Marine Le Pen n'est pas celui de Jean-Marie Le Pen. »

20120402nr-Parrainer-pas-soutenir-leveque.jpgDominique Lévêque, Targé (Nathalie Arthaud). - « Il aurait été démocratiquement injuste qu'elle ne puisse pas se présenter. Le premier tour est le moyen pour tous les courants de s'exprimer. Si on ne le leur permet pas, ce n'est pas bien. Je pense d'ailleurs que dix candidats, c'est vraiment très peu. C'est la raison de mon geste mais je ne l'aurais pas fait pour tous les candidats. Je ne voterai pas pour Nathalie Arthaud mais depuis qu'Arlette Laguillier se présente, il était logique que son successeur puisse continuer. »

Roger Tarteau, Moulismes (Dupont-Aignan). - « C'est un collègue maire qui me l'a demandé. J'ai mis du temps à me décider. C'est qu'il n'est pas du tout de mon côté et je ne voterai pas pour lui. Mais les petits candidats ont le droit de se présenter. Et c'est vrai aussi que Dupont-Aignan défend la ruralité. C'est un peu pour ça que j'ai signé. »

Joël Bizard, Marigny-Brizay (Dupont-Aignan). - « C'est le premier qui s'est manifesté. J'ai donné mon parrainage mais je n'ai pas donné ma voix. Dupont-Aignan, c'est pas dans mes idées. Mais les grands politiques n'ont rien à foutre des petits comme nous. Maintenant, que des présidents de conseils régional ou général distribuent les subventions en fonction des parrainages, je ne veux même pas y croire."

René Deméocq, Messé (Le Pen). - « Je ne vote pas pour le FN. Mais j'ai fait mon devoir en parrainant un candidat. »

20120402nr-Parrainer-pas-soutenir-chicot.jpgYanick Chicot, Saint-Rémy-sur-Creuse (Le Pen). - « Je suis un grand démocrate. Je trouvais anormal que quelqu'un qui représente 15 % des électeurs ne puisse pas être candidat. Je préfère l'avoir là que l'avoir dehors. Cela dit, je suis tout à fait anti Le Pen. Je suis Sarkozyste. Mais si mon parti n'était pas représenté, je serais révolutionnaire. J'ai un peu hésité à signer, mais j'ai tranché. »

Dany Richard, Queaux (Philippe Poutou).- «La démocratie, ce n'est pas confier le débat à la seule classe politique. Au nom du pluralisme, il faut que tous les candidats puissent s'exprimer. J'aai attendu la dernière minute pour aider un candidat qui n'avait pas ses 500 signatures et dont les idées peuvent intéresser les Français.»

 

Les parrainages de la Vienne

 

Voici la liste des élus (maires, maires délégués, conseillers généraux et régionaux) qui ont parrainé un candidat à l'élection présidentielle. Leurs noms ont été tirés au sort par le conseil constitutionnel (500 par candidat) ont été rendus publics samedi.

> Éva Joly : Hélène Shemwell, conseillère régionale, Jean-Hubert Brachet, maire de Saint-Julien-l'Ars, Éric Joyaux, conseiller régional.

> Marine Le Pen : René Deméocq, maire de Messais, Yanick Chicot, maire de Saint-Rémy-sur-Creuse, Jean-Marie Barraud-Duchéron, maire de Bellefonds, Dominique Gremiaux, maire de Beaumont.

> Nicolas Sarkozy : Arnaud Lepercq, conseiller général de Gençay.

> Jean-Luc Mélenchon : Michel Brouard, conseiller général de Saint-Savin.

> Philippe Poutou : Dany Richard, maire de Queaux.

> Nathalie Arthaud : Dominique Lévêque, maire délégué de Targé.

> Jacques Cheminade : Jacky Gauthier, maire de Colombiers.

> François Bayrou : Bernard Jacob, maire de Vicq-sur-Gartempe.

> Nicolas Dupont-Aignan : Roger Tarteau, maire de Moulismes ; Joël Bizard, maire de Marigny-Brizay ; Thierry Neel, maire d'Asnois ; Jacques Denize, maire de Glénouze ; Norbert Vergnaud, maire de Luchapt.

> François Hollande : Michel Gingreau, maire de Varennes ; Jacques Larrant, maire de Saulgé ; Jean Charrier, maire de Senillé ; Michel Favreau, maire de Coussay-les-Bois.

 

Voir toutes nos informations sur le site lanouvellerépublique.fr

 

Propos recueillis par Vincent Buche

 

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Cumuls

Publié le par Nouvelle République Centre Presse

On ne compte déjà plus les promesses de début de campagne avec lesquelles les partis politiques et les élus prennent leurs distances. Le maire socialiste de Tours, Jean Germain, vient de tordre le cou à l'une de celles dont le PS avait fait l'un des symboles d'une vie démocratique renouvelée : la fin du cumul des mandats. Il a annoncé qu'il se représentera aux municipales de 2014 et qu'il n'a pas l'intention d'abandonner son tout nouveau mandat de sénateur. Jean Germain dit tout haut ce que beaucoup de socialistes pensent tout bas. A Poitiers, Alain Claeys a toujours déclaré qu'il appliquerait les consignes mais n'a jamais montré un enthousiasme débordant pour les promesses du PS en la matière. Après avoir pris la tête de la croisade contre les cumulards, Ségolène Royal distille petit à petit, via sa garde rapprochée, des petites phrases qui laissent à penser qu'elle voudra cumuler le mandat de députée de La Rochelle qu'elle brigue et celui de présidente du conseil régional. Les temps changent. Les discours aussi.

 

Alain Defaye

 

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Éviter la destruction de l'école de gendarmerie

Publié le par Nouvelle République Centre Presse

Gilles Michaud, conseiller municipal à Châtellerault, vient d'écrire à Jean-Pierre Abelin à propos de l'école de gendarmerie.

 

«Vous connaissez l'attachement des Châtelleraudais à leur école de gendarmerie, écrit l'élu d'opposition. Cet attachement concerne autant les souvenirs des activités qui s'y déroulaient que les lieux mêmes par leur esthétique d'ensemble s'imposant dans le paysage de la ville, sans oublier tous les mariages de jeunes Châtelleraudaises avec des élèves gendarmes. Beaucoup de personnes me prient de vous dire, avec moi, leur opposition à toute idée de destruction d'un tel patrimoine historique remarquable, humain et immobiliser. Ainsi, ai-je l'honneur de vous demander d'engager la démarche appropriée d'inscription de l'école de gendarmerie - caserne de Lâage – sur la liste complémentaire des monuments historiques comme cela avait été possible grâce au travail de Michel Bidron pour l'ancien théâtre, initiative donc chacun se réjouit aujourd'hui. Aucune destruction ne serait plus possible alors pour ce patrimoine militaire typique de son époque et nous pourrions engager des projets collectifs d'envergure sans nuire à l'aspect du site.»

 

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Voeux drôles et enflammés sur la butte de Targé

Publié le par Nouvelle République

A Targé, les vœux ont une saveur particulière. Joute aigre-douce entre Dominique Lévêque et Jean-Pierre Abelin. Avec Christian Michaud en arbitre.

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 … ont fait sourire l'assistance à plusieurs reprises. - 

 

 C'est comme ça depuis quelque temps. Depuis que le maire délégué de Targé n'a plus la confiance de son maire de tutelle et qu'il entend, du coup, exercer le dernier pouvoir qui lui reste, celui de la parole. Sans méchanceté, mais avec humour, Dominique Lévêque distille son aigreur de ne pouvoir se rendre utile à la mesure de ce qu'il voudrait, chaque fois que la parole publique lui est donnée. Les vœux de la commune rattachée fournissent une excellente occasion.

 

Ainsi « les ordres qu'on donne de Châtellerault », les « travaux que le maire de Châtellerault a bien voulu valider » ou « ceux qu'il ne manquera pas de nous programmer et de nous annoncer », « les 120 mètres d'altitude de la butte de Targé, altitude inoffensive et pourtant si enviée » qu'une puissance semble vouloir aplanir, n'échappèrent-ils à personne.

 

Maison d'accueil et emploi

 

Tout comme ce qui sera l'événement important de l'année 2012… les jeux olympiques de Londres, dont la flamme venue de Grèce va plonger l'Europe dans les épreuves… Avant de revenir sur son bilan, l'extension de la Maison d'accueil spécialisée ou l'aménagement des abords de l'église dont le dossier avance, ou bien encore « la politique volontariste de la ville en matière d'emploi » qui devrait porter des fruits prometteurs dont il ne pourra faire état avec précision que dans quelques semaines, Jean-Pierre Abelin se permit lui aussi un peu d'humour. « Et moi qui pensais être entouré de deux candidats aux législatives, je suis un peu déçu que vous n'annonciez pas aujourd'hui votre candidature… »

 

A la mi-temps du match, Christian Michaud, conseiller général avait lui aussi pris la parole pour appeler de ses vœux « une année 2012 plus juste et plus solidaire que celle qui nous est promise ». Mais avant ces vœux de campagne, il s'était lui aussi exercé à l'humour : « Peut-être que l'année prochaine, c'est moi qui prendrais la parole en dernier… »

 

Il faut dire qu'à Targé, même les chouquettes ont de l'humour : cette fois, elles étaient à la crème…

 

Laurent Pinot

 

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Un comité de soutien pour le candidat Chevènement

Publié le par Nouvelle République

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 Pierre Rousseau et Dominique Lévèque (à droite). - (dr) 

 

Le Mouvement Républicain et Citoyen de la Vienne a présenté mercredi à Poitiers, son plan d'action pour les semaines et mois à venir, pour le soutien de son candidat à l'élection présidentielle Jean-Pierre Chevènement. «Nous nous réjouissons de sa décision et lui apportons notre soutien avec la mobilisation de l'ensemble de nos militants», assure le secrétaire départemental Pierre Rousseau qui invite les citoyens poitevins «qui partagent son projet républicain» à rejoindre le comité départemental de soutien à sa candidature. «C'est une candidature pour faire bouger les lignes, pour que la gauche ne déçoive pas, ajoute-t-il. Sa candidature accroît les chances de gagner l'élection présidentielle et de réussir la sortie de crise».

Le comité de soutien est présidé par Dominique Lévèque, maire délégué de Targé et conseiller municipal de Châtellerault. «Je ne suis que dans un retour aux sources» explique l'ancien directeur de cabinet de l'ancien maire PS Joël Tondusson. «Face à l'approfondissement de la crise de l'euro et au spectacle désolant donné par le G20, il faut une autre politique que la répétition de plans d'austérité, la dictature des marchés financiers et la négation de la souveraineté et de la démocratie», précise M. Rousseau en mettant l'accent sur les quatre piliers « pour remettre d'aplomb la République» : une monnaie moins chère, une stratégie de réindustrialisation, une souveraineté populaire respectée et enfin une Europe confédérale ambitieuse.

 

Contact : Pierre Rousseau, 06.76.55.13.91, mrc86@free.fr ; Dominique Lévèque, 06.06.41.19.20, domleveque@gmail.com ; www.chevenement2012.fr

 

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L'agglo encourage la création de maisons de santé

Publié le par Dominique Lévêque

Le conseil d'agglo s'est réuni lundi à Naintré. Parmi ses principales décisions, la constitution d'un fonds pour aider les communes à créer des maisons de santé.

 

...

 

> Fiscalité. Conformément à la loi, le conseil a voté la création d'une commission intercommunale des impôts directs. Elle sera composée de ressortissants de toutes les communes, sauf de Targé. Ce qui a fait réagir son maire délégué Dominique Lévêque. «Malgré ma demande, aucun habitant ni élu de Targé n'a été proposé, déplore-t-il dans un communiqué qu'il nous a glissé en fin de réunion. Plus révélateur encore, il m'a été répondu  "C'est Châtellerault ''. En clair, les Targéens ont le droit de payer des impôts à Châtellerault, mais n'ont pas leur mot à dire ! ».

 

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Dominique Lévêque persiste

Publié le par Nouvelle République

Après avoir expliqué la semaine dernière qu'il n'était pas d'accord avec le projet de nouvelle école sur le site de l'ancien hôpital, projet qui au final coûterait 11 M € au lieu des 4,4M € prévus au départ, Dominique Lévêque persiste. Même s'il a lu la réponse d'Anne-Florence Bourat, adjointe chargée de l'Éducation indiquant que cette somme inclut l'ensemble des travaux d'aménagement du site (lire édition de mercredi), l'élu ne démord pas de sa position : « Nous sommes d'accord : dans la délibération du conseil municipal, le projet de l'école est volontairement amalgamé avec un aménagement urbain autour pour cacher le coût réel de l'école. Je persiste : globalement, il en coûtera 11M € pour voir la nouvelle école réalisée. »

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