Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Aller chercher au fond de soi

Publié le par Dominique Lévêque

Capture2.JPGUn peu comme cet artiste qui donne tout sur scéne, qui donne tout ce qu'il a, tout ce qu'il peut. C'est une sorte d'arrachement du fond de ses tripes, une sorte de dépassement de soi, une sorte de dédoublement de son être. Il puise tellement loin au fond de lui même et de sa concentration qu'il en est grogui, Capture1estourbifé, sonné, à la fin de son oeuvre. Il donne tellement d'émotion et de plaisir qu'il est vidé à la fin de sa prestation. Tout petit, mais comblé. Tout humble, mais si grand. Tout tremblant, mais si libre. Comme s'il fallait avoir un peu de mal pour donner. C'est sans doute réservé aux artistes.

Publié dans Aux thématiques

Partager cet article

Repost 0

"La Butte fait le trottoir"

Publié le par Dominique Lévêque

mairie-targe-source-ville-chatellerault.jpgLes Targéens l'ont remarqué ces derniers jours: la butte fait le trottoir, selon une expression consacrée par Gilles Michaud. Évidemment, ni le maire délégué, ni les riverains concernés n'ont été informés. Qu'importe. Que le chemin piétonnier de la côte débouche sur un trottoir complet pour monter à l'école, c'est bien. On apprécie que des demandes faites par la commission consultative depuis des lustres aboutissent la semaine suivante la réunion de Monsieur le Maire de Châtellerault. Comme de juste.

 

echarpe maireSans doute grâce à la technologie, l'adepte du sage Giscard a entendu son maître pour le suivre à la lettre: "Réussissez par vos idées, non par des manoeuvres!" Bon, disons le encore, un maire délégué de Targé doit être soutenu par sa tutelle châtelleraudaise, et non traqué. Ce qui fait un point très positif: beaucoup de nouveaux couples peuvent être envisagés avec bonheur, une sorte de vrai mariage pour tous.

Publié dans Aux thématiques

Partager cet article

Repost 0

On est fait pour s'entendre: Targé mon village

Publié le par Dominique Lévêque

Partager cet article

Repost 0

Oh toi Targé oh mon toit

Publié le par Dominique Lévêque

Targé, c'était un havre de paix. Un endroit où l'on saluait avec plaisir et sans arrière pensée tous ceux que l'on côtoyait.  Loin des tracas, loin des soucis de l'agitation de la ville. Targé, c'est une colline accrochée au paradis. On se demande bien pourquoi on voudrait y prendre des responsabilités. D'ailleurs de vrais responsabilités il n'y a pas. Plus.

 

Targé ne serait intéressant qu'à l'approche des élections. Au point d'avoir l'idée lumineuse d'y consacrer un budget participatif. Celui là même qu'on a soi-même supprimé en arrivant, parce que c'était imaginé par un autre clan politique. Parce que çà résonnait "Ségolène Royal". Parce que 10000 euros finissaient dans deux jardinières vides et ridicules, deux tables de ping-pong disparues, et quelques valeurs résiduelles débattues en réunion: "qu'est-ce qu'on peut bien en faire?". 

 

Targé ne serait intéressant qu'à l'approche des élections au point de feindre de réanimer le projet d'aménagement autour de l'église, après l'avoir freiné pour des raisons de personnes.

 

Targé ne serait intéressant qu'à l'approche des élections au point de recuisiner l'idée 2008 dépersonnalisée d'une commission consultative plus représentative. 

 

C'est du réchauffé au micro-ondes poussé à fond. Mais que c'est bon de voir les prétendants se remettre en forme en attendant malicieusement de les voir au métier.

 

abelin2008 targe

"L'Equipe Abelin, mars 2008: Châtellerault vivra"

Publié dans Aux thématiques

Partager cet article

Repost 0

Le dico de Jean

Publié le par Jean d'Ormesson

http://bibliobs.nouvelobs.com/files/Jean_D_Ormesson_(c)Laban-Mattei.jpgINAPTOCRATIE : un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par la confiscation de la richesse et du travail d'un nombre de producteurs en diminution continuelle.

Publié dans Aux thématiques

Partager cet article

Repost 0

On est fait pour s'entendre: le mariage pour tous

Publié le par Dominique Lévêque

Partager cet article

Repost 0

Mariage pour tous, Discours talentueux, mais hémicycle vide

Publié le par Dominique Lévêque

Publié dans l'air du temps

Partager cet article

Repost 0

Tirer son épingle de l'enjeu

Publié le par Dominique Lévêque

CCASLes communes ont commencé il y a déjà 10 ans à se regrouper en communautés de communes ou en communautés d'agglomération. Certaines compétences y sont obligatoires (assainissement, transports, habitat, aménagement, économie...), d'autres facultatives (équipements culturels et sportifs...). Il s'agit de mutualiser les efforts. Il ne s'agit pas de doubler les coûts et générer des actions multidirectionnelles contraires.

 

La phase intermédiaire entre communes et établissements de coopération a été longue et coûteuse. Il faut maintenant achever le travail pour trouver de l'efficacité et de l'équilibre. La compétence sociale (aide aux plus démunis, aide au logement, personnes âgées, petite enfance) et les affaires scolaires peuvent remettre en route le processus. A terme, la perte de pouvoir des communes et la montée en charge des regroupements ne peut que se terminer par une élection au suffrage universel direct des élus communautaires, accompagnée d'une réduction progressive des conseils municipaux. Les employés communaux doivent dans le même temps être intégrés aux nouveaux établissements, plutôt que d'en recruter dans les deux entités.  

 

L'intérêt du contribuable, c'est de ne pas payer deux fois, et l'idéal politique, c'est l'équité des territoires et la réponse aux besoins des habitants. Encore une fois, c'est l'élu qui freine des quatre fers pour ne pas perdre son mandat, ou son indemnité. Au nom de la proximité. Et ce sont les systèmes politiques qui sont réticents après calcul du nombre de sièges. Au nom de la démocratie.  

Publié dans Aux thématiques

Partager cet article

Repost 0

On est fait pour s'entendre: le cumul des mandats

Publié le par Dominique Lévêque

Partager cet article

Repost 0

Dans réformer, il ya RE et FORMER

Publié le par Dominique Lévêque

Il y a trop de communes, trop d'élus, trop d'instances, trop de blocages, trop de collectivités qui travaillent sur les mêmes sujets... Tout cela est coûteux, et ralentit les systèmes, amoindrit la réactivité. Le gouvernement précédent avait donc lancé une grande réforme des collectivités et des politiques publiques, la fameuse RGPP (à vos souhaits).

 

Un principe de base en était de faire siéger au conseil régional les mêmes élus qu'au conseil général (département). Ces élus, qui se seraient appelés des conseillers territoriaux, auraient été choisis sur des cantons plus ou moins retouchés, pour représenter la population dans chacune des deux instances. Cette proposition avait quelques avantages: d'abord, on diminuait très sensiblement le nombre de "petits" élus, et donc d'indemnités, mais on diminuait aussi les blocages dus aux incompatibilités de personnes. Ensuite, on permettait une transition naturelle vers la nouvelle exigence internationale de dimensionnement des entités qui fait évoluer commune-département-état vers communauté d'agglomération-Région-Europe.

 

Un autre principe de base en était de supprimer la compétence générale, c'est à dire de ne plus permettre à une collectivité d'exercer, en plus de ses compétences obligatoires, celles qu'elle voulait bien se donner. Exemple: la communauté d'agglomération et le département pouvaient financer l'insertion et l'emploi, avec bonheur quand il y avait complicité, moins heureusement quand il y avait opposition. La suppression de la compétence générale, c'était donc "chacun s'occupe de son truc, et s'il le fait bien, çà sera déjà pas mal". C'était aussi éviter les "pertes en lignes" de l'argent des contribuables.

 

La réforme est morte née par un changement de gouvernement, et par la résistance des élus locaux. Côté gouvernement, il faut craindre un déni systématique des propositions précédentes. Côté élus locaux, la ficelle est un peu grosse, car c'est la peur de perdre sa petite parcelle de pouvoir et sa petite indemnité qui les a tous réunis pour crier au scandale "et la proximité? -mais qui voit donc son conseiller général régulièrement?" "et le travail de terrain? -mais que font les techniciens et les administratifs?". Dernières résistances en date: les syndicats d'eau, le binôme de territoriaux... Pourtant, il serait temps d'être un peu raisonnables.

Publié dans Aux thématiques

Partager cet article

Repost 0

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 > >>