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Debout Monseignor, il est l'or

Publié le par Dominique Lévêque

Juillet 2012. Des médailles comme s'il en pleuvait. De l'Or, de l'Argent, du Bronze, qu'importe, mais des médailles. Qu'importe? Pas de l'avis de tous ces athlètes qui ont travaillé dur, et travaillé dur, et encore plus fort de jour en jour, pour dépasser les autres, pour se dépasser soi-même, pour donner, au détriment de leur loisir, le meilleur.

 

medailles_jo_2012.jpgEt le meilleur, c'est l'or. Quelques dixièmes de seconde d'écart, pour passer de l'argent à l'or. Parce que l'argent, c'est celui qui est là pour donner du sens à l'or. Parce que le premier n'est premier que parce qu'il y a un deuxième. "Le patron" comme le disaient les journalistes au sujet du champion en titre. Oui, celui qui porte la médaille d'or, c'est le patron de sa discipline, laissant aux autres l'or des autres disciplines.

 

Alors bien sûr, que la couleur de la médaille soit en or ou en argent, il s'en moque le champion. s'il est le premier. Alors bien sûr que le champion est d'autant plus champion qu'il le fait en toute humilité. Mais pas au point de négliger le résultat de son travail, c'est à dire la reconnaissance de son titre. Sinon, à quoi bon se battre, à quoi bon vouloir faire toujours mieux, à quoi bon conquérir quelque chose qui ne serait pas convoité? C'est l'essence même de la compétition, de l'excellence, d'une humanité qui progresse.

 

Les Jeux Olympiques, une leçon tout en symboles. Que seraient donc les JO si, comme à l'Ecole des Fans de Jacques Martin, on y disait: "tout le monde a gagné".

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L'athlète et le Président

Publié le par Dominique Lévêque

On n'était pas peu fier ce 30 juillet 2012! Une médaille d'Or aux Jeux Olympiques de Londres! Après deux autres la veille. Et comble de bohneur,

20120731sport24 Hollande JO medaille or agnel

Monsieur le Président de la République François Hollande était là pour l'applaudir. Après Jospin 97 et la coupe du monde 98, l'euphorie des succès sportifs 2012 enchaine le pas au changement de majorité gouvernementale.

 

Qu'il était grand et attachant ce Yannick Agnel, sur son podium, chantant La Marseillaise avec fierté. Monsieur le Président s'était levé pour saluer l'exploit. Les images de la télé ont bien montré notre chef d'Etat chanter aussi l'hymne national. Dommage qu'il ne soit pas, même seul, resté debout dans les gradins, parce que La Marseillaise, c'est l'unité d'un peuple qui honore sa République. Et quand un peuple honore sa République, il honore le Président qui en est l'incarnation. Un détail. La France a crié de joie, et le Président était là.  

 

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On joue Les Belle-fonds de Genre Noir

Publié le par Dominique Lévêque

basfondsA part pour certains intellectuels pourtant républicains, ce n’est pas l’entrée de la commune de Bellefonds dans la communauté chatelleraudaise qui a posé question à l’assemblée délibérante, mais plutôt le statut du maire de la commune. Etrange réminiscence d’un passé proche pour Targé, des élus sensés se mettre au dessus de la mêlée pour penser intérêt collectif se produisent dans une sorte de réalité show façon télé pour exclure celui qu’ils n’aiment pas. Au motif qu’il serait intolérant. Bof !?!

 

Dans cette affaire, les affichés démocrates font bien peu confiance à leur démocratie. Car enfin, si un homme, au-delà de sa fonction légitime, pense « mal », c’est l’assemblée éclairée par le respect des rites institutionnels qui donnera un sens à la conduite de l’agglomération.

 

Celui qui est réputé inefficace parce que trop gentil, révèle ici des techniques de tueur politique. Son étiquette démocratique jaunit sous un voile monarchique de souverain qui donne des récompenses à ceux qui le flattent.

 

Seuls un vice-président de droite et un autre de gauche ont eu un sursaut audible de courage et de justice à travers les caquètements ambiants. Le ronron de l’unanimité du bureau des vice-présidents indemnisés 1026.28€ (chiffre 08/2010) est sans doute effarouché par l’étranger qui dévoilerait une si exceptionnelle entente droite gauche. Le prix du consensus s’effondre, peut-être par un effet pervers de la spéculation.

Les Bas-Fonds de Jean Renoir, c’était en 1936, quand le Front Populaire grondait, quand l’Allemagne se déchainait dans la crise, quand on dénonçait pour se protéger…

Publié dans l'air du temps

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Chez nous

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Merci

Publié le par Dominique Lévêque

Merci aux 337 électeurs qui ont fait confiance au Mouvement Républicain et Citoyen, à Francine Bachelier et à moi-même. Merci à tous ceux qui nous ont aidés. Cette campagne a été l'occasion de partager des moments forts d'amitié, de solidarité, de soutien et de respect de nos valeurs.

 

 

En ce qui concerne le second tour de cette élection législative, le Mouvement Républicain et Citoyen appelle à un rassemblement pour faire battre la droite. Ceux qui ont voté pour Francine Bachelier et moi même sont seuls propriétaires de leurs voix et sauront faire un choix républicain et démocrate.

 

 

La représentativité mesurée qui est desormais la mienne ne me permet pas de peser sur le paysage politique local. Je mènerai donc à leur terme mes actuelles missions avec opiniâtreté et dévouement et je laisserai aux forces en présence le soin de préparer les échéances à venir.

Publié dans Communiqués

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L'Assommoir "de" Gilles Michaud

Publié le par Dominique Lévêque

Monsieur Gilles Michaud, dans son blog, semble s'offusquer du manque d'intérêt de la presse à son égard, en particulier sur les bons mots. Il est vrai que la production de miel des abeilles en ville pourrait faire l'objet d'une double page documentaire, et que les servitudes des cimetières  pourraient être publiées sur une ènième plaquette du service comm'. Pour la place Zola, Monsieur Michaud pourrait faire la "une" dans un stage avec Madame Cresson où ensemble ils travailleraient leur mémoire endolorie avec l'article suivant déjà dans ce blog depuis le 17 mai 2011:

 

"La bien nommée place Emile Zola va être refaite.

 

emile_zola.jpgLe montant de l'opération va friser L'Assommoir, l'esthétique digne de la Bête Humaine annonce La Débâcle de 2014. La Joie de Vivre sera réservée à son initiatrice qui, de sa fenêtre à la mairie, admirera L'Oeuvre. Mais pour le reste, Le Bonheur des Dames n'est pas assuré en sortant du Monoprix. Y proposer la Madeleine ou y planter Le Bouton de Rose ne suffira pas à empêcher que J'accuse. Rien ne servira non plus de plaider La Faute de l'Abbé Mouret, la place mignone et arborée ne sera plus que Le Voeu d'une Morte. Seul L'Ouragan pourrait imposer une Nouvelle Campagne.

 

Garde confiance, çà va s'arranger, Messidor!"

 

 

Publié dans l'air du temps

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"Hollande reste un espoir teinté d’inquiétudes", par T. Merlaud

Publié le par T. Merlaud

Analyse d'un fidèle lecteur de ce blog,

 

La victoire de François Hollande ramène la Gauche à l'Elysée, au bout d’un quart de siècle. La France, qui reste majoritairement à droite, a voté cependant pour un socialiste. On peut estimer que les Français ont finalement suivi les sondeurs et les médias. On peut, de la même façon, estimer que les sondeurs et les médias ont finalement surfé sur la vague anti-Sarkozy, qui correspondait à leur sensibilité, en l’exploitant sans l’avoir créé. Qu’ils avaient globalement raison depuis le début.

 

Nicolas Sarkozy a tout fait pour ne pas perdre. Il n'a pas réussi; il va prendre de la distance. Sa déception personnelle est énorme. Celle de ses partisans également. Ils ont cru jusqu’au bout que l’énergie au service de la crédibilité ferait mentir les sondeurs et les commentateurs. La défaite de Sarkozy est donc la victoire des sondeurs et commentateurs qui avaient mis le doigt sur un point essentiel, la force de la détestation du président sortant. Il a cependant réussi à combler une grande partie de son retard, un véritable exploit.

 

Hollande est donc l’élu d’un rejet annoncé. Il est le candidat par défaut, n’oublions pas DSK, d’un système politico-médiatique. Il y a eu cependant, dans les dernières semaines, une plus forte adhésion à sa personnalité; c’est indiscutable. Il a séduit certaines couches de la population. Il va devoir consolider l’adhésion pour faire oublier le rejet. Il lui faut pour cela éviter le cauchemar du troisième tour qui le hante depuis hier soir, une législative ne lui donnant pas de majorité et le condamnant à la paralysie de la cohabitation. Car si Sarkozy est hors jeu, la partie n’est pas terminée.

 

Pour que la Droite ex-présidentielle ait une chance de l’emporter, il lui faut conserver son unité. Or, elle est bien plus fragile que ne pourraient le laisser penser les déclarations de circonstance de la nuit électorale. Le nombre record de bulletins blancs ou nuls montre qu’une partie des électeurs rejette la simple alternance Gauche-Droite et que le vote Marine Le Pen n’a pas disparu. Celle-ci va revenir dans le jeu, bousculer les lignes fluctuantes, peut être les briser.

   

Sarkozy paie le péché originel du Fouquet’s; mais Hollande reste un espoir teinté d’inquiétudes. Toute l’Europe le félicite mais attend ses premières décisions. Il ne doit pas se tromper, car les premiers pas sont déterminants et les premiers signes envoyés suivent l’élu pendant tout son mandat. C’est la leçon du Fouquet’s, qu’il a jurée, en privé, de ne jamais oublier s’il était élu.

  

Hollande ne peut être l’élu d’un rejet, celui des aigris syndicaux, des insatisfaits de leur sort ,qui sont légions à tort ou à raison, des malheureux et des immigrés, si nombreux dans la foule en liesse de la Bastille. C’est vrai qu’il représente pour le moment seulement une certaine France et pas toute la France, malgré les beaux discours "républicains" de ceux qui sont dans le système, se protègent en le protégeant.

 

Une fois de plus, le système l’emporte; mais, à chaque victoire, il est plus faible. Plus les périls montent, moins il semble capable d'y faire face. Sauf, bien sûr, dans la nuit d’une victoire électorale où tout paraît possible jusqu’aux premières couleurs de l’aube où, depuis son camp, on découvre l’étendue du champ de bataille à conquérir et la difficulté des taches à accomplir.  Les Français ont rejeté le général failli et ont mis à leur tête un président qui a horreur du sang et de l’odeur de la poudre. La France est, décidément, une spécialiste des erreurs de casting présidentiel. L'avenir le confirmera-t-il?

Publié dans l'air du temps

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Réunion électorale

Publié le par Dominique Lévêque

"Rien de plus ennuyeux qu’une réunion électorale. Un jour je me suis endormie pendant mon propre discours"

 

                 Simone-Veil.jpg

              Simone Veil

 

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Ennemis

Publié le par Dominique Lévêque

"Ne craignez jamais de vous faire des ennemis; si vous n'en avez pas, c'est que vous n'avez rien fait"

 

             Georges-Clemenceau-copie-1.jpg

          Georges Clémenceau (1841 - 1929)

 

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Parité

Publié le par Dominique Lévêque

"Il est plus facile de céder son siège à une femme dans l'autobus qu'à l'Assemblée nationale "

 

 

        20110620laurent-fabius-remporte-le-prix-press-club 

        Laurent Fabius

 

Publié dans P'tit break

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