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La rentrée de 2013, comme en 2012, ou 2011...

Publié le par Dominique Lévêque

yeah-cest-rentree-classes-L-1.jpg Le 2 septembre 2011, vous lisiez ceci ici:

 

La rentrée est une formidable aventure. La rentrée, c'est la découverte d'une mue qui s'est opérée.

 

Les enfants se retrouvent grandis, changés. Ils ont oubliés les querelles de l'année passée. Une nouvelle équipe de camarades se forme, certains sont partis, d'autres sont différents. On change de prof, ou d'élèves, de classe, de collègue, de mission, de niveau. Les ados sont méconnaissables, ont des boutons ou n'en ont plus, ont connu l'amour ou l'espèrent cette année. Ils ont de nouveaux cahiers qu'ils se promettent bien tenus.

 

Les adultes se racontent leurs vacances. L'activité reprend, laissant de nouveaux espoirs aux exclus de retrouver un cadre. La politique se réanime jusqu'à la trêve des confiseurs.

 

La rentrée, c'est le printemps de septembre, c'est l'ouverture de nouveaux horizons. On s'est retrouvé soi même, recueilli pour que l'année passée ne laisse que l'utile du souvenir.

 

Toutes les nouveautés de la rentrée sont pour chacun l'occasion de continuer ou de retenter sa chance, de se refaire, même si on regrette ceux qui ne sont plus là. Bonne rentrée à tous.

Publié dans l'air du temps

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Mauvaise pioche

Publié le par Dominique Lévêque

Delphine Batho au niveau national, Alain Barreau au niveau local, c'est l'exocytose de la politique qui s'opére, c'est une cellule qui évacue ce qu'elle ne veut pas garder à l'intérieur. C'est aussi une façon, quand on a été concerné, de se voir de l'extérieur.

 

20130106ouestfrance-delphine-batho.jpgA l'origine, une volonté de casser l'omerta, de dénoncer avec sa vérité ce qui va contre l'intérêt général, motive une phrase assassine, quelques mots suicidaires. Derrière ce comportement se cache un processus qui était en fait déjà en marche. Une sorte de décalage s'installe entre celui qui fonce dans ce qu'il croyait sincèrement être sa mission et ceux qui prennent le temps d'ajuster tous les intérêts. Les premiers accélèrent pour être reconnus comme ils ne le seront jamais, les seconds évaluent, jaugent, testent...

 

Il manquait aux exclus, dès le commencement, l'admiration nécessaire pour  leur leader. Il manquait à ceux qui restent groupés la confiance indispensable dans ces drôles d'énergumènes taxés de toutes les mauvaises intentions possibles. Opportunisme mal transformé d'un côté; récupération mal exploitée d'un autre côté. La suite de l'expérience montre que même quand l'indignation est faite avec justesse sur des fondements, il ne sert à rien d'avoir raison seul. La suite montre aussi que la masse n'aime pas les turbulences.

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Trombinoscope local

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Les fantômes de Laage

Publié le par Dominique Lévêque

On raconte dans le quartier que des esprits hantent les ruines de l'ancienne Ecole de Gendarmerie. Tous les matins à 8 heures précises, d'abord un grincement d'acier, puis ensuite un claquement dans le vent résonnent comme le lever de couleurs d'âmes de soldats qui ne purent trouver la paix dans le néant.

 

20120207nr-ecole-de-gendarmerie.jpgIl y a très longtemps, c'était en 2008, un nouveau maire s'était fait élire en promettant de sauver l'école emblématique. La marâtre ne voulait pas payer pour  ces lieux car elle préférait ses théatres et autres vieilles pierres plus aristocratiques. Le maire avait quand même réussi à se faire réélire en 2014, cette fois en promettant de réaménager l'ancienne caserne, s'inspirant çà et là des idées des autres, et profitant de la débandade des régimes politiques de l'époque et de la décadence citoyenne. Sa fille, qui avait pris le pouvoir entre temps, avait, elle, promis en 2020, de ramener une maréchaussée municipale sans arme dans l'endroit hanté.

 

Dans notre belle province Euro Gaule, la haute autorité suprême avait ensuite confié à la fille maire désignée à nouveau en 2026, la mission de s'occuper de Rénovation Urbaine sur la place hantée, avec l'aide des caisses du superviseur régional. Elle annonça donc une formidable reconstruction, à partir de 2033, et c'est ainsi que la caserne put revivre tous les 6 ans, et que les gentils fantômes purent lui redonner des couleurs pour de longues années.

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Journal des vacances

Publié le par Dominique Lévêque

19850723figaro.jpg

Publié dans l'air du temps

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Qui a peur des étincelles ne devient pas forgeron

Publié le par Dominique Lévêque

20120900blogjpr jprAh les réunions de partis! Jean-François COPE vient d'être élu, ou désigné, c'est selon, pour être le Président de l'UMP avant les primaires 2016.

 

C'est un peu comme en 2007, quand Joël TONDUSSON annonçait à son parti qu'il serait (seul) candidat à la candidature des municipales. Plus de 90% des militants ont voté POUR... Ou comme quand en 2008, pendant les réunions de campagne à Antoigné, on s'étonnait que la si active Véronique ne se positionne pas sur la liste.  "On a droit d'être 2 de la même famille sur une liste, mais ce n'est pas stratégique tout de suite, peut-être plus tard"... Quoiqu'en pensent les militants en conscience ou en cercles privés, ils voteront POUR...

 

Jean-Pierre RAFFARIN en prend peut être conscience quand il écrit dans son blog "La colère d’en-bas et l’attentisme d’en-haut vont faire des étincelles." Il ne l'écrit pas pour les manoeuvres qu'il dirige sur la droite locale, comme le coup RABIT du second tour 2008 à Châtellerault, contre un poste éligible aux régionales, par exemple. Il ne l'écrit pas parce que la France d'en bas le classe, lui, dans celle d'en haut. Il l'écrit au sujet de la gouvernance socialiste. Une petite nuance qui ternit la belle leçon de sagesse et de clairvoyance.   

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Micro discours de la méthode

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Commencer l’apprentissage de la parole est, pour l'enfant, un outil précieux, mais aussi un outil qui va conditionner sa vie. Les passions qui s’y exercent sont parfois dociles, parfois rudes et subies. Ce n’est qu’avec une force intérieure qui pousse vers la compréhension des autres que la parole devient communication, que les épreuves de la vie ne sont plus des occasions d'échec, mais un travail sur soi pour trouver sa place. Le silence est une expression quand il est librement consenti.

Gilles Michaud écrivait un jour dans son blog : « La parole est exubérante, le geste est vrai, nu, presqu’économique ».  La parole libérée de ses passions devient simple et sincère. Vouloir travailler au-delà des limites induit un geste malhabile, une parole décorée qui cacherait une inadéquation entre les moyens et la tâche, qui mettrait l’Homme en situation d’incompétence, de manque de talent, de défaut de personnalité. La conquête du naturellement inaccessible ou des facultés de quelqu’un d’autre, ne se maintient pas. La copie ne vaut jamais l’original, la source des idées ne se tarit pas, celle de l’imposture se fatigue.

Noam Chomsky, linguiste américain, fait référence dans l'analyse des comportements du pouvoir. Il est aussi connu pour ses prises de position politiques d’abord controversées, ensuite admirées. Peut être grâce à la linguistique, sa lucidité s'exprime par une transmission d’idées accessibles. Pour convaincre, il faut être au niveau de son auditoire et exprimer ce en quoi on croit. A l’inverse, « empouler » ou déguiser un vocabulaire ne sert qu’à faire illusion d’un niveau, ne sert qu’à créer un artéfact. Compliquer toutes les situations, ou les présenter inabordables ne permet pas de déverrouiller les énergies. Ce n’est qu’une astuce, quelques fois inconsciente, pour écarter le nombre des prises de décisions et se les approprier, pour faire imaginer à ceux qui ne comprenne pas qu’on serait seul à être apte, parfois pour s'en convaincre soi même. La justesse d’un discours simple est sincère est bien plus puissante que tous les ornements qu'on y met. Le discours simple modélise les situations pour partager leur accomplissement.

Être « au dessus de la mêlée », ce n’est pas mettre une estrade ou des talonnettes sous ses pieds, c’est plutôt savoir prendre du recul. Encore faut-il savoir se sortir de l'inondation d'informations dont la source est unique et finalement dirigiste. Encore faut-il être capable de trier dans le bourbier des affects et des peurs de sa propre humanité. La maitrise de nos limites "nous protège de la toute-puissance et de l’autosuffisance et nous propose une relation avec le monde où l’Autre nous est nécessaire pour vivre".

Trouver le juste milieu entre compétence et légitimité est une opération délicate, comme un numéro d’équilibriste. Avoir raison ne sert à rien si l’on a raison seul. Beaucoup imaginent savoir faire mieux que les autres, peu sont dignes d’assumer la tâche d’être en responsabilité, de représenter. Un seul indicateur : la faculté d'oublier sa personne dans ses missions.

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Nettoyons la nature

Publié le par Dominique Lévêque

20130525nicematin-dsk-cannes.jpgDans un entretien à Europe 1, DSK revient sur le passé : "Ce n'est pas la vie qui m'était promise, mais c'est quand même ma vie", a-t-il philosophé. "Je sais, j'ai déconné. J’ai payé, je paie, je paierai", a poursuivi l'ancien favori pour la présidentielle de 2012. De drôles d'histoires de qu..querelles font bizarrement perdre la tête à de grands hommes politiques qui manquent leur destin de quelques centimètres.

 

Heureusement, à Châtellerault, les élus sont tellement attachés à leur ville ouvrière qu'ils sont comblés de cette relation vécue comme un sacerdoce. Entre les mains de prétendants aux arguments les plus flatteurs, l'avenir de la cité se débat à la longue de droite à gauche. Balle au centre, jeu, set et match.

 

Nous voici rassurés. Ouf.  

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L'autre François

Publié le par François Michelin

On écarte son désir de comprendre. On se dit : “Je suis à la mode, je suis moderne…” C’est une paresse intellectuelle. Un bon ingénieur, c’est celui qui n’est ­jamais content de ce qu’il sait. Le mode d’emploi pour remettre la France d’aplomb est simple : c’est le respect de la réalité.  

 

Le problème, ce ne sont pas les ­salaires, c’est que ces gens travaillent beaucoup plus que nous ! Parce qu’un homme qui travaille, c’est un homme qui se construit et qui peut sortir les choses qu’il porte en lui ! Moins on travaille, moins on sort de choses.  

Le drame de la France, c’est qu’il y a un ministère du Travail et pas un ministère de l’Œuvre ! Il y a une perte de sens.

   

Les-themes-1009.jpgL’inventeur du pneu radial m’a dit un jour : “Si vous n’aimez pas le pneumatique, foutez le camp. J’ai besoin d’un patron qui aime ce que je fais.” Ce qui est vrai, c’est qu’il y a des financiers qui n’ont plus le sens des hommes.

 

Quand j’ai vu comment mon grand-père vivait, j’ai compris que l’argent c’est très commode, mais que, si l’on n’y prend pas garde, c’est comme une drogue. Mon grand-père m’a dit deux choses que j’ai gardées : la vérité et la réalité sont plus grandes que toi, et l’argent doit être un serviteur, jamais un maître.


Nous aussi, nous avons quitté la France, mais d’une autre façon. On ne pouvait plus exporter de France, il fallait donc fabriquer sur place… J’aurais pourtant rêvé qu’on puisse exporter de France comme les Allemands exportent d’Allemagne… Quand on voit des jeunes ingénieurs en France qui n’obtiennent pas ce à quoi ils ont droit, on en a marre, on ne peut pas assumer ce mépris…

 

J’ai souvent essayé d’expliquer aux autres mon expérience de la vie industrielle, les erreurs qu’il ne fallait pas faire. Mais il y a un refus de la réalité dans le monde politique. La réalité, pour eux, c’est d’être réélus. Certains n’ont pas été comme ça, pour eux c’était vraiment une mission. Pompidou était de ceux-là. Ou Pinay, un réaliste.

 

On avait les mêmes initiales ! (NDLR: à propos de Mitterrand) J’apprécie les gens qui ont le souci du réel et qui cherchent à le comprendre. C’était un humaniste de grande taille, Mitterrand ! Alors il a fait des choses avec lesquelles je ne suis pas d’accord, mais la manière dont il travaillait dans sa tête était remarquable...Regardez comment il s’en est sorti ! Ils ont vu que ça ne marchait pas et, trois ans après, Fabius et lui ont changé de cap, à toute vitesse.

 

Ce qui reste d’une vie, quel que soit le support technique, c’est ce qu’on a appris auprès des hommes. Les hommes, c’est ça le plus im­portant.

 

Extrait de

l'intégrale de l'article en cliquant ICI

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La tactique tique tique du gendarme

Publié le par Dominique Lévêque

Effet pervers de la décentralisation, il y avait, pour notre territoire 2 maisons de l'emploi jusqu'en 2009: celle du Pays Chatelleraudais et celle de la Vienne. Il y avait aussi la Mission Locale, l'École de la Deuxième Chance, les associations d'alphabétisation, les associations et chantiers d'insertion, les associations intermédiaires, les coopératives d'emploi, les auto-écoles solidaires... et le nombre d'emplois réel reste le même, et les usines ferment, et les collectivités se plaignent des financements d'Etat qui ne suffisent pas.

 

Effet pervers de la décentralisation, on complète la police nationale par la police municipale. Ce ne sont pas les mêmes qui payent. Mais c'est toujours de l'argent public. Les gendarmes coexistent, en faisant face aux restrictions budgétaires sur le carburant par exemple. Imaginez la course poursuite des délinquants à vélo: la tactique tique tique du gendarme.

 

le_roi_pandore01.jpgEffet pervers de la décentralisation, les taxes différent selon les départements, les régions, les villes, les regroupements communaux. Les citoyens d'ici ne sont pas considérés comme là.

 

Effet pervers de la décentralisation, les routes sont refaites jusqu'à la limite d'un département et sont défoncées juste après. La région s'occupe des transports, le département des routes, la ville des rues...La région s'occupe de la formation, le département de l'insertion sociale et le regroupement communal de l'économie.

 

Va comprendre! Le manque d'audace  et de courage politique peut être. Chacun rajoute une couche au système existant sans prendre le risque de remuer trop ce qui est entériné. Et puis la décentralisation, c'est politiquement correct, c'est dans le vent. 

 

 

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