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Miroir, mon beau miroir

Publié le par Dominique Lévêque

miroir.jpg

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Clientélisme vs Audace: 1-0

Publié le par Dominique Lévêque

Certes, Châtellerault n'est pas la seule ville moyenne à connaître les difficultés économiques et les stigmates de la récession. Mais Châtellerault est de taille ingrate: suffisamment grande pour tirer une partie du département, suffisamment petite pour se faire étouffer par les pôles régionaux voisins.

 

20120215nr-zone-economique-chatellerault.jpgLe choix est simple: la résistance consciencieuse avec l'alibi du contexte ou l'audace de sortir de sa condition. Le premier cas, c'est ce que nous avons déjà vécu sous les mandats de Geneviève Abelin, Joël Tondusson, et Jean-Pierre Abelin. Le second cas, c'est ce que nous avons vécu avec Pierre Abelin ou Edith Cresson. N'y voyez pas une histoire de personnes, mais une histoire de méthodes: d'un côté tenter de maintenir des acquis, subir et de l'autre prendre des risques, créer, innover.

 

Il n'est pas question ici de créer des "états généraux", ou des "commissions", ou encore de lancer une "consultation" ou une "large concertation"...

 

Il faut agir. Et annoncer après. Il ne faut pas qu'un théâtre qui séduirait des cadres. Il faut aller chercher  des entreprises là où elles ne sont pas tout à fait bien. Il ne faut pas développer une cellule économique à la mairie de Châtellerault avec  des horaires d'administration. Il faut des commerciaux itinérants qui vendent la ville en région parisienne, dans l'est, à l'étranger, avec dans leur attaché caisse des temps de transport, la pression fiscale du foncier, la mesure de l'investissement... Il ne faut pas un magazine municipal creux, ou un dossier fastidieux de 350 pages, il faut une communication nationale ambitieuse.

 

Il ne faut pas une longue liste d'équipements à moitié refaits, qui maquillent les rides de la ville, il faut construire les équipements qui lui donnent un nouveau visage. En clair, le choix de refaire l'actuelle patinoire, ou celui de déménager un étage de la bibliothèque pour l'appeler médiathéque, ne donne que l'illusion de l'action pour se faire élire, mais ne remet pas le navire à flots. Clientélisme vs Audace: match retour en 2014?

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On est fait pour s'entendre: exil fiscal, réindustrialisation...

Publié le par Dominique Lévêque

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Economie, emploi, économie d'emplois

Publié le par Dominique Lévêque

Nouvelle inauguration "sous le haut parrainage des financeurs de l’extension" le 26 janvier prochain à la pépinière d'entreprises. Il faudrait en déduire que l'actuel maire président serait meilleur que le précédent pour l'économie de sa ville. Vu le contexte, après la fermeture de Fabris, la Fonderie du Poitou Aluminium sous perfusion, la Fonderie fonte au ralenti, la suppression de la base Coop Atlantique, les menaces chez Snecma, l'echec d'Eco-Mobilité, de Solaire Direct, le retard sur le transfert de Délipapier, pas de quoi pavoiser.
 
19870000actumatch Rene-Monory futuroscopeIl faut bien comprendre que la pépinière d'entreprises, c'est proposer des locaux et des services mutualisés à des petites et moyennes entreprises, l'investissement et une part de fonctionnement étant à la charge de la collectivité, c'est à dire des contribuables. C'est évident, le succès de la pépinière ne gage pas de la quantité d'entreprises créees. Il est bien difficile de mesurer la part d'entreprises qui se seraient installées et qui trouvent là plus de confort, et la part de celles qui ne seraient pas venues. Une certitude, les entreprises créatrices d'emploi et d'activité ne viennent pas beaucoup plus sur la nouvelle zone de Valette qui n'a trouvé qu'un nom. Elles ne revivifient pas non plus la zone Nord.
 
Comme à vélo, plus la côte est raide, plus il faut appuyer sur les pédales. De Gaulle écrivait "Face aux grands périls, le salut n'est que dans la grandeur". Quant à René Monory, n'a-t-il pas eu l'audace de bâtir le Futuroscope sur rien?
 

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Remettre l'école au centre de la société

Publié le par Jean-Pierre CHEVENEMENT

JP-Chevenement-01.jpgL’Ecole française est en panne. Ce phénomène n’est pas nouveau... Les statistiques montrent une lente régression du système éducatif français en trois domaines: la langue, les maths et les sciences. Cette panne est le symptôme du délitement de l’Ecole républicaine dont les valeurs (savoir, effort, autorité des maîtres) ont cessé d’être portées depuis déjà fort longtemps.

 

Ma critique va au-delà des suppressions de postes. Elle touche à la fois l’indifférence que la Droite manifeste à l’égard de l’Ecole publique et les dérives des pédagogies qui, au prétexte de laisser les élèves "construire leur savoir", les abandonnent en fait à l’obscurantisme. Jadis fer de lance de "la lutte contre l’ignorance", l’Ecole devient "lieu de vie", ouverte à tous les vents.

 

Il est nécessaire de réagir. Bien entendu, on ne relèvera l’Ecole de la République qu’avec la République elle-même. L’Ecole doit être remise au centre de la société et les enseignants, convaincus qu’ils font le plus beau métier du monde, au service de valeurs toujours jeunes: celles de la République.

 

Je propose deux priorités. D’abord, donner des moyens aux écoles primaires et maternelles. Il faut que celles-ci puissent combler, dès l’âge le plus tendre, les retards qu’on observe chez beaucoup d’enfants en matière de vocabulaire et de grammaire. On doit pouvoir réduire de quatre à un le nombre des élèves "décrocheurs" par des pédagogies plus actives et plus directives. Ce sont les classes les plus défavorisées qui ont le plus besoin d’une école structurée. Deuxième objectif, accroître à nouveau le nombre des élèves ayant accès à l’enseignement supérieur... L’Education nationale doit redevenir la grande priorité d’une République aujourd’hui à refaire.

 

Tribune de Jean-Pierre Chevènement, Libération, 5 septembre 2011

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La jeunesse n'y est pour rien

Publié le par Thierry Merlaud

Vous constatez, le réalisme des dérives de notre credo éducatif d’aujourd’hui, fort lointain, d’une époque d’exigences, de travail et de responsabilités. La jeunesse n’y est pour rien. Notre génération est responsable. Par faiblesse et par mensonges, envers nos « fils ». L’histoire retiendra notre lâcheté face à cette construction éducative, glorifiant une individualité exacerbée, fragilisée, qui nous entraînera à plus de violences ...

 

L’enfant, l’adolescent, le pré-adulte, l’adulte lui-même, sont spoliés du temps si précieux, à la construction individuelle et collective. La télévision, internet, les jeux vidéos, dénaturent l’être insidieusement, à une solitude maladive, à une instabilité psychologique. Un mal vivre digne des fleurs du mal. Toute cette substance audiovisuelle, agressive, immorale, manipulée, dont l’existence, implique l’indice d’écoute et la part de marché, contribue au lessivage des consciences, tout en facilitant le passage à l’acte, à la violence reproduite, copiée. On détruit ainsi la personnalité, l’intime de l’être, à une imitation starisée, de symboles à la mode, de réactions agressives où l’erreur n’est plus permise.

 

Les hommes politiques en savent quelque chose des come-back captés, sur des mots, des phrases annoncées, dans un jour néfaste, qui fleurissent ensuite le net, comme agissaient hier les dénonciateurs de l’étoile jaune. Ainsi nous nous condamnons nous-mêmes au silence, par la peur des mots, de vérités cachées, de raisonnement contraire à une doxa parisianiste, nous vivons l’enfer des autres à la sartrienne. C’est pour cela que nous ne pouvons plus employer notre riche vocabulaire et notre belle langue que pour laisser place à des onomatopées et des mimiques singées. Que penseraient les hommes du 17ème siècle de notre évolution ?

 

Enfin, le dernier point qui me paraît personnellement contributoire à la violence, c’est le relâchement de nos mœurs où ce qui était hier retenu, caché, devient aujourd’hui un exhibitionnisme outrancier, victimaire, où la normalité est la persécutrice. A mes yeux, cela est grave et nous en verrons les conséquences d’ici quelques années.

 

La violence est innée à l’homme. Elle est parfois nécessaire pour vaincre une injustice et l’honneur.

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On est fait pour s'entendre: violence et société

Publié le par Dominique Lévêque

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Une frangipanes individuel

Publié le par Dominique Lévêque

Fut un temps où l'on montrait aux enfants les affiches en ville, les étiquettes dans les vitrines, ou le journal pour qu'ils complètent leurs connaissances en expression et en orthographe. C'est révolu. Pour exemple cette vitrine de confiserie prestigieuse, à Châtellerault, qui étiquette un "Petit model". Ou cette boulangerie qui propose une "part de frangipanes individuel".

 

Côté élèves, la "5ème est une classe inutile". Côté profs, on attend la contre-réforme avant d'appliquer la réforme. Les textes officiels se multiplient, les directives s'entassent, les "non-productifs" de l'éducation, c'est à dire tous ceux qui ne sont pas face aux élèves, comptent depuis leurs bureaux les baisses de postes enseignants. Il faut séduire les élèves pour prévenir de la révolte sociale au prix de l'organisation du système. Il faut flatter les parents pour assurer les recrutements au prix de l'éducation.

 

Comme l'écrivait récemment dans son blog Gilles Michaud, "L'école se mêle de tout: la prévention routière, le sport, des initiations sociales diverses, au détriment du fondamental: écrire, lire, compter, se situer dans le temps (histoire) et dans l'espace (géographie)..." Tout est transformé en étude juridique ou en ligne budgétaire.  La France s'autoflagelle sur ses chiffres scolaires, alors qu'elle n'a pas à rougir de son système. On découd les principes fondateurs de la société en faisant miroiter de la liberté. Mais on ne génère qu'un désordre porteur d'inégalités.

 

Refondons l'école, peut être, mais dans quel référentiel? Car Jules Ferry est mort, la III ème République aussi, et la V ème est agonisante.

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Foi et Loi

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Messe d’installation du père Charles Fazilleau

Cerizay - 1er septembre 2012

22ème Dimanche ordinaire

 

 

A l’écoute de l’Evangile et du livre du Deutéronome, la première lecture, on peut

penser que ces deux textes ont été choisis par la liturgie pour les situer en contraste, sinon en

opposition.

Alors que les pharisiens et les scribes sont stigmatisés par Jésus en raison de leur observance

de la loi, Moïse, dans le Deutéronome appelle au respect scrupuleux de cette même loi.

L’erreur à ne pas commettre, lorsque nous lisons ou écoutons la Bible, ce serait de choisir un

texte et de refuser l’autre.

La Nouveau Testament n’a pas effacé ou supplanté l’Ancien Testament ; Ancien Testament

qu’il est préférable d’appeler le Premier.

Il n’y a rien de mauvais dans la Loi de Dieu.

Chaque jour, dans l’office du milieu du jour, les religieux, les prêtres, les diacres, et sans

doute plusieurs parmi vous, nous disons ou nous chantons le psaume 118.

C’est le plus long psaume de la Bible, et il ne fait que chanter la bonté et la beauté de la loi de

Dieu ; il multiplie les synonymes pour parler de cette loi.

Dénonçant l’hypocrisie des pharisiens, Jésus ne dénonce pas la loi mais ce qu’ils en font : non

pas ce qui relie mais ce qui sépare.

Or, la loi relie : dans la Bible, la loi relie Dieu aux hommes ; la loi est un chemin qui à la fois

exprime la proximité de Dieu et en même temps guide les hommes et les femmes sur leur

chemin.

Selon les commentaires rabbiniques, il y a dans la Bible 365 commandements, 365 lois.

Autrement dit, aucun jour de l’année n’est en dehors de l’attention de Dieu.

C’est bien de cela dont il est question, la loi est une bénédiction pour l’homme, elle est le

signe que Dieu bénit l’homme, ne le laisse pas errer, dans un seul face-à-face avec lui-même,

mais l’accompagne et le guide ; c’est le sens de chacune de ces lois.

C’est par la Loi, par ces multiples lois, que Dieu exprime sa justice, sa bienveillance pour

nous tous.

La première fois où apparaît une loi dans la Bible, c’est dès la création de l’homme, et cette

loi est double, elle est à la fois une autorisation et une interdiction :

« Le Seigneur Dieu prescrivit à l’homme : ‘’Tu pourras manger de tout arbre du jardin, mais

tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bonheur et du malheur car, du jour où tu

en mangeras, tu devras mourir’’ » Genèse 2, 16-17.

Plusieurs choses que je veux ici souligner.

D’abord, la loi.

Si elle est une interdiction, si elle pose une limite – ici, la loi manifeste simplement à

l’homme qui n’est pas l’auteur de sa propre vie – la loi est d’abord une autorisation, elle

révèle à l’homme ses capacités de vie et d’action.

« Tu pourras manger de tout arbre » ; autrement dit, le monde est confié à l’homme.

Avant d’être borné par ses limites, l’homme est d’abord un être en capacités ; en capacités de

vie, d’action, de liberté.

Ceci explique ce que toute la Bible dira ensuite de la Loi.

Elle est un bienfait ; elle est le signe de la bénédiction de Dieu.

Le premier objet de la loi, c’est donc de séparer, autrement de poser la limite.

Refuser la loi, c’est supprimer la limite, et donc s’identifier à l’autre.

2

Il n’y a de vie en société, pour nous, il n’y a de vie en Eglise que là où existe la différence,

non qui isole ou sépare, mais qui relie.

Lorsque l’on refuse cette différence, on cherche à être l’autre, on ne supporte plus qu’il soit

différent de moi.

L’homme veut devenir une femme ; l’adulte voudrait toujours garder la jeunesse de l’enfant ;

parfois le laïc voudrait être prêtre.

Aujourd’hui, vous accueillez un prêtre que je vous envoie pour être votre pasteur.

Le prêtre montre que pour vivre votre foi vous ne vous suffisez pas.

Ce n’est pas une communauté chrétienne qui se donne son pasteur, vous le recevez.

Mais la réciproque est aussitôt appelée.

Le prêtre est appelé à recevoir ce que vous êtes ; à prendre en compte votre histoire.

Et enfin, l’un et l’autre, le prêtre et la communauté chrétienne ne doivent jamais oublier qu’ils

ne sont pas l’Eglise catholique à eux tous seuls.

Et c’est la loi qui rappelle cela : la loi que sont d’abord des Ecritures auxquelles nous ne

pouvons ni ajouter ni retrancher quoi que ce soit.

Et c’est aussi la loi qui définit la prière chrétienne comme un prière reçue et non comme

constamment laissée à la libre invention de ceux qui s’en saisiraient.

Heureuse loi qui nous délivre de la toute-puissance et de l’autosuffisance.

Heureuse loi qui nous révèle que l’autre m’est absolument nécessaire pour vivre, comme je lui

suis absolument nécessaire.

Le Père Fazilleau devient le responsable de votre Secteur pastoral, il y exerce désormais la

charge curiale.

Cette charge s’enracine dans les sacrements de la vie chrétienne, il devra en exercer ses trois

dimensions dont nous trouvons les figures dans la Bible : roi, prêtre et prophète.

Prophète, il doit annoncer l’Evangile, il doit ancrer dans la foi de l’Eglise.

Dans quelques jours commencera l’année de la foi, je suis certain qu’il ne manquera pas de

vous aider à vivre cette année pour vous affermir dans la foi reçue de l’Eglise, la foi dont il

vient de renouveler sa profession.

Prêtre, il doit vous guider dans la prière, et par elle vous tourner vers le Seigneur.

Enfin, il est roi. Ce mot exprime qu’il est appelé à servir, servir la communion de l’Eglise,

servir son dynamisme missionnaire.

Il le fera aussi en assurant la charge de gouvernement qui appartient à la mission du curé.

Cette mission de gouvernement existe différemment, elle a plusieurs sources.

Le gouvernement peut émaner du peuple, c’est le cas dans une démocratie.

Le gouvernement peut venir de la naissance, et nous sommes dans une monarchie.

Dans l’Eglise, le gouvernement vient de Dieu et d’un sacrement, celui de l’Ordre.

Au contraire de rendre tout puissant celui qui l’exerce, ceci exprime la limite de tout pouvoir

dans l’Eglise : sans cesse il doit être remis à Dieu, mis sous la critique de l’Ecriture et de

l’Esprit Saint.

Pourtant, servir dans l’Eglise, c’est aussi gouverner, c’est indiquer une direction, c’est faire

des choix et les assumer, au risque parfois de se retrouver seul en première ligne.

Même si cela nous est donné, à nous, les prêtres et les évêques, par un sacrement, celui de

l’Ordre, ceci demeure dans la main de Dieu, c’est lui qui guide son Eglise, lui qui chaque

matin nous demande de nous remettre entre ses mains, lui aussi qui nous rappelle que l’Esprit

Saint à été donné à nos frères et soeurs autant qu’à nous ; je parle ici pour chacun de nous.

3

Il se pourrait aussi, parfois, que même les prêtres, et les évêques…, reçoivent quelque force et

lumière de l’Esprit Saint.

Il y a encore peu d’années, la grande majorité des prêtres du diocèse venait des communes du

bocage.

Combrand, qui est une des communes du cerizéen a donné nombre de prêtres dont plusieurs

exercent toujours un ministère dans le diocèse.

Aujourd’hui, vous accueillez un prêtre qui est né dans la Vienne ; c’est aussi dans la Vienne

qu’il a exercé son ministère ainsi qu’à Paris.

Il vous arrive avec ses caractéristiques, avec son âge, aussi avec l’expérience du patronage

qu’il a dirigé pendant trois ans à Paris.

C’est pour ce qu’il est que je lui ai demandé de venir parmi vous.

En France, il est de bon ton de stigmatiser la mondialisation.

Il est vrai que celle-ci est néfaste lorsqu’elle détruit les histoires et les cultures locales au

profit de la culture mainstream et des comportements standardisés.

Mais la mondialisation c’est aussi ce qui développe l’échange entre les cultures et le

sentiment que l’humanité est une.

Il est bon que le diocèse vive aussi quelque chose de cette mondialisation.

Comptant deux départements, eux-mêmes très contrastés – Mauléon ce n’est pas Niort – c’est

une richesse de partager les expériences des uns et des autres.

Mais, Cerizay est aussi marqué par cela ; en raison du développement de l’industrie, vous

avez accueilli des familles venant d’autres pays, du Portugal en particulier.

La juste attitude alors est de savoir s’enrichir mutuellement et de se réjouir de ce que sont les

uns et les autres.

Cette attitude est noble, estimable, mais, pour nous, elle a un autre fondement, c’est celui de

notre foi.

Là est le fondement de notre unité.

Le prêtre reçoit cette mission de signifier que tout ce que nous sommes doit être fondé dans la

foi ; seul ce qui s’édifie sur le Christ est fort et est juste.

Ceci n’oblitère pas nos projets, nos idées, mais les passe au crible de la foi pour leur donner

leur vraie solidité.

Ne craignez pas de vous exposer au Seigneur ; il décape nos idées et nos projets, mais pour

nous les rendre plus solides.

 

Mgr Pascal WINTZER

Archevêque de Poitiers

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Chanson pour le journaliste

Publié le par Dominique Lévêque

A chanter sur l'air de Brassens, Chanson pour l'Auvergnat, facile pour qui pratiquerait la guitare,

 

Elle est à toi cette chanson

Toi l'journaliste qui sans façon

Prend des photos du champ de bataille

Plutôt que d'sauver les pauv'z'ouailles

 

Toi qui as sermoné é quand

Les croquantes et les croquants

Tous les gens bien intentionnés

Se gavaient d'vant tous les fauchés

 

Ce n'était rien qu'un ptit article

Mais pour changer de l'hémicycle

tu as vendu d'la pauvreté

As-tu pensé au va-nu-pieds?

 

Toi l'journaliste t'aurais pu

Lui donner une ptite croute en plus

Ou le conduire avec adresse

Au CCAS

 

tatatatatatatata

tatatatatatatata

tatatatatatatata

tatatatatatatata....papapapapapapapapapa....

 

 

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