Remaniement adjointériel

Publié le par Dominique Lévêque

Le décès regretté de Monsieur Jean-Claude RIQUIN a donné l'occasion a la majorité municipâle de se "réorganiser". Monsieur RIQUIN est remplacé au conseil par Monsieur Henri ROGIER qui était le suivant sur la liste, c'est légitime et ordinaire. Bienvenue à Monsieur Rogier. Monsieur Riquin est remplacé dans son mandat d'Adjoint aux Sports par Monsieur Anthony PROUST: c'est le choix de l'équipe majoritaire, c'était envisagé depuis un certain temps, c'est bien ainsi. Bonne réussite à Monsieur PROUST qui prend humblement la relève avec la force de sa jeunesse.

 

Et puis, il y avait ce 11ème poste d'adjoint possible depuis le début, un temps gardé de côté pour amadouer l'opposition, et par exemple pour être proposé à Monsieur Michel GUERIN, à la façon STRAUSS KAHN par SARKOZY. A la façon Gérad BARC à l'agglo par Jean-Pierre ABELIN. Mais dans ses grandes indécisions, Monsieur GUERIN avait préféré partir avant qu'on ne lui proposât. Monsieur GUERIN démissionnerait-il du Conseil général faute de majorité?

 

Bon, c'est Monsieur Gilles MAUDUIT qui récupère. D'un point de vue individuel, je le félicite, tant mieux pour lui. D'un point de vue politique, pourquoi faire? Les trous seront-ils plus vite bouchés? Sachant que Monsieur MAUDUIT embauche avant le directeur technique et débauche après, devra-t-il maintenant dormir au Centre Technique Municipal?

 

Il y aurait eu besoin de légitimité pour un Adjoint aux Affaires Sociales dont la voix porterait plus extra muros que celle d'une Vice-Présidente du CCAS. L'argent supplémentaire qu'on donne à Madame BRAUD relève de son intérêt personnel, pas de l'intérêt général, même si on sait bien la responsabilité et le travail suscités par la fonction. Ceci dit, l'infirmière reste moins indemnisée que les médecins, logique.

 

Et puis, comme le dit l'opposition municipale, il y a la sécurité qui n'a plus d'adjoint, au nom d'une prise directe par le cabinet du maire. Même chose pour l'économie à l'Agglo. C'est Madame Chantal VACHERON qui finalement l'a bien exprimé en ne votant pas:  "çà ne nous regarde pas", signifiant une sorte de " C'est au pied du mur qu'on voit le maçon", ou dit façon rurale, "C'est à la fin de la foire qu'on compte ..."

 

 

Publié dans l'air du temps

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