Conférence au sommet

Publié le par Dominique Lévêque

20120202nrvideo-edith-cresson.JPGÇà crépite sur les tablettes numériques, çà se twitte à donf sur le web : Madame Edith CRESSON, la vraie, face à la rédaction de la Nouvelle République et de Centre Presse dès le 7 février, rectif : dès le 9.

 

Toute la presse locale est présente pour couvrir l’évènement. Cette fois-ci, on sort enfin des communiqués misérables des prétendants locaux. On monte d’un cran. Madame le Premier Ministre est en visite. Accueil réservé aux grands, interview à La Gourmandine. Dans cette période où l’on sourit de l’âge de l’ex-candidat CHEVENEMENT, place donc aux brontosaurettes.

 

Au menu, le refrain préféré de Madame CRESSON : "Il y a un machisme dans la politique en France". Mais aussi, à l’inverse, ce sens de l’appréciation réservé à une femme: "Hollande n’est ni mou ni arrogant". Dans le même registre : "DSK: il valait mieux arrêter". Le clou de l’interview, aurait pu être "L’événement le plus important, mon élection à Châtellerault", genre « Rien à faire d’avoir été maire de Thuré, ou nommée Ministre et Premier Ministre ou d’avoir gagné avec François MITTERRAND ». La bonne blague.

 

Tout porte à croire qu’il reste quelques salves de rockets. Châtellerault 2014 dans la visée, Madame CRESSON nous assène la leçon du Saint Michel GUERIN dans la vidéo annonce. La sagesse aurait pu la dispenser de proposer un candidat après celui qu’elle a imposé malencontreusement la dernière fois.

 

Il lui reste l’essentiel: «une impulsion, chercher à monter le niveau, ce que j’ai toujours cherché à faire, moi, je ne le vois pas, çà» (ndlr : dans le "train-train" Abelin). C’est tellement vrai. Madame CRESSON croirait-elle que son poulain peut sauter ?

Publié dans l'air du temps

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