Les béatitudes gagnent 1 point, la crêche en net recul

Publié le par Dominique Lévêque

sondage_499x246.jpgSi le contexte châtelleraudais 2007-2008 n'est pas transposable, le contexte politique national non plus. Car la mise en bouche de ce menu des municipales 2014 est une recette indigeste tirée d'expériences chimiques ou météorologiques empiriques: "Les médias veulent un duel Abelin-Guérin... il reste à modeler de part et d'autre les alliances, les dosages, les ralliements... pèse encore l'hypothèque FN, qui peut faire un score à deux chiffres et créer la triangulaire. Et le désintérêt, les abstentions... l'union de la gauche affaiblira Lutte Ouvrière... le Parti Radical de Gauche... aujourd'hui dans la majorité gouvernementale et parlementaire... La troisième voie ... seule, demain c'est 3,26 %..." et côté presse "le parti de gauche orphelin des communistes, un rapprochement avec les verts, le PCF à la carte, l'union de la gauche..."

Le quotidien des chatelleraudais n'est pourtant pas là: "il manque de l'envie à cette ville". Les préoccupations sont plutôt à regarder du côté des impôts, du stationnement, de l'animation, de l'état des chaussées et des bâtiments publics, des installations sportives et culturelles, de l'emploi, de l'attractivité de la ville et donc de la valeur de l'immobilier... Ces données là ne se mesurent pas en poids politique, mais en côte d'amour, en fierté ou en envie. Quand elles se mesurent en grogne, la cabane est sur le chien. Ce même chien qui se jette sur les séquelles de sabots et qui a peur de l'orage.

Quand bien même le pré à l'herbe grasse serait-il grand à deux, il faudra sans doute plus qu'une biscotte pour divertir l'âne qui le garde.

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