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Nettoyons la nature

Publié le par Dominique Lévêque

20130525nicematin-dsk-cannes.jpgDans un entretien à Europe 1, DSK revient sur le passé : "Ce n'est pas la vie qui m'était promise, mais c'est quand même ma vie", a-t-il philosophé. "Je sais, j'ai déconné. J’ai payé, je paie, je paierai", a poursuivi l'ancien favori pour la présidentielle de 2012. De drôles d'histoires de qu..querelles font bizarrement perdre la tête à de grands hommes politiques qui manquent leur destin de quelques centimètres.

 

Heureusement, à Châtellerault, les élus sont tellement attachés à leur ville ouvrière qu'ils sont comblés de cette relation vécue comme un sacerdoce. Entre les mains de prétendants aux arguments les plus flatteurs, l'avenir de la cité se débat à la longue de droite à gauche. Balle au centre, jeu, set et match.

 

Nous voici rassurés. Ouf.  

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L'autre François

Publié le par François Michelin

On écarte son désir de comprendre. On se dit : “Je suis à la mode, je suis moderne…” C’est une paresse intellectuelle. Un bon ingénieur, c’est celui qui n’est ­jamais content de ce qu’il sait. Le mode d’emploi pour remettre la France d’aplomb est simple : c’est le respect de la réalité.  

 

Le problème, ce ne sont pas les ­salaires, c’est que ces gens travaillent beaucoup plus que nous ! Parce qu’un homme qui travaille, c’est un homme qui se construit et qui peut sortir les choses qu’il porte en lui ! Moins on travaille, moins on sort de choses.  

Le drame de la France, c’est qu’il y a un ministère du Travail et pas un ministère de l’Œuvre ! Il y a une perte de sens.

   

Les-themes-1009.jpgL’inventeur du pneu radial m’a dit un jour : “Si vous n’aimez pas le pneumatique, foutez le camp. J’ai besoin d’un patron qui aime ce que je fais.” Ce qui est vrai, c’est qu’il y a des financiers qui n’ont plus le sens des hommes.

 

Quand j’ai vu comment mon grand-père vivait, j’ai compris que l’argent c’est très commode, mais que, si l’on n’y prend pas garde, c’est comme une drogue. Mon grand-père m’a dit deux choses que j’ai gardées : la vérité et la réalité sont plus grandes que toi, et l’argent doit être un serviteur, jamais un maître.


Nous aussi, nous avons quitté la France, mais d’une autre façon. On ne pouvait plus exporter de France, il fallait donc fabriquer sur place… J’aurais pourtant rêvé qu’on puisse exporter de France comme les Allemands exportent d’Allemagne… Quand on voit des jeunes ingénieurs en France qui n’obtiennent pas ce à quoi ils ont droit, on en a marre, on ne peut pas assumer ce mépris…

 

J’ai souvent essayé d’expliquer aux autres mon expérience de la vie industrielle, les erreurs qu’il ne fallait pas faire. Mais il y a un refus de la réalité dans le monde politique. La réalité, pour eux, c’est d’être réélus. Certains n’ont pas été comme ça, pour eux c’était vraiment une mission. Pompidou était de ceux-là. Ou Pinay, un réaliste.

 

On avait les mêmes initiales ! (NDLR: à propos de Mitterrand) J’apprécie les gens qui ont le souci du réel et qui cherchent à le comprendre. C’était un humaniste de grande taille, Mitterrand ! Alors il a fait des choses avec lesquelles je ne suis pas d’accord, mais la manière dont il travaillait dans sa tête était remarquable...Regardez comment il s’en est sorti ! Ils ont vu que ça ne marchait pas et, trois ans après, Fabius et lui ont changé de cap, à toute vitesse.

 

Ce qui reste d’une vie, quel que soit le support technique, c’est ce qu’on a appris auprès des hommes. Les hommes, c’est ça le plus im­portant.

 

Extrait de

l'intégrale de l'article en cliquant ICI

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La tactique tique tique du gendarme

Publié le par Dominique Lévêque

Effet pervers de la décentralisation, il y avait, pour notre territoire 2 maisons de l'emploi jusqu'en 2009: celle du Pays Chatelleraudais et celle de la Vienne. Il y avait aussi la Mission Locale, l'École de la Deuxième Chance, les associations d'alphabétisation, les associations et chantiers d'insertion, les associations intermédiaires, les coopératives d'emploi, les auto-écoles solidaires... et le nombre d'emplois réel reste le même, et les usines ferment, et les collectivités se plaignent des financements d'Etat qui ne suffisent pas.

 

Effet pervers de la décentralisation, on complète la police nationale par la police municipale. Ce ne sont pas les mêmes qui payent. Mais c'est toujours de l'argent public. Les gendarmes coexistent, en faisant face aux restrictions budgétaires sur le carburant par exemple. Imaginez la course poursuite des délinquants à vélo: la tactique tique tique du gendarme.

 

le_roi_pandore01.jpgEffet pervers de la décentralisation, les taxes différent selon les départements, les régions, les villes, les regroupements communaux. Les citoyens d'ici ne sont pas considérés comme là.

 

Effet pervers de la décentralisation, les routes sont refaites jusqu'à la limite d'un département et sont défoncées juste après. La région s'occupe des transports, le département des routes, la ville des rues...La région s'occupe de la formation, le département de l'insertion sociale et le regroupement communal de l'économie.

 

Va comprendre! Le manque d'audace  et de courage politique peut être. Chacun rajoute une couche au système existant sans prendre le risque de remuer trop ce qui est entériné. Et puis la décentralisation, c'est politiquement correct, c'est dans le vent. 

 

 

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"L'Etat, c'est moi"

Publié le par Dominique Lévêque

Louis_XIV_of_France-par-Hyacinte-Rigaud-1701.jpgEffet pervers de la décentralisation, ce sont les petits élus qui rechignent aux grandes réformes, et non la population. Comme l'homme de la rue devenu homme de salon peut s'énerver devant sa télé en apprenant la politique de rigueur, l'augmentation des impôts ou la diminution des retraites, l'élu local s'agace derrière son petit bureau des réductions budgétaires qu'impose l'Etat à sa collectivité, des mesures qui mettent en danger son mandat, sa place, son existence.

 

On aurait pu imaginer que l'élu aurait pensé, parlé et agi pour l'intérêt général. On aurait pu imaginer que l'élu aurait la faculté d'objectivité et de clairvoyance. On aurait eu tendance bêtement à le croire suffisamment instruit ou informé pour agir en héros discret.

 

Que nenni! Effet pervers de la décentralisation, les élus locaux ou les autres oublient souvent que leur collectivité ne leur appartient pas, et que l'Etat c'est eux, que l'Etat, c'est nous tous. L'Etat, c'est aussi moi. Quand l'Etat va mal, la France profonde va mal, et quand l'Europe titube, l'Etat chancelle. Effets pervers du progrès.

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New Fabri... que écologique

Publié le par Dominique Lévêque

La Présidente de région Ségolène Royal vient d'annoncer que New Fabris devenait "La Nouvelle Fabrique Écologique" et la presse a d'abord titré "New Fabris repris". Malheureusement, ce n'est pas possible. Car il ne s'agit ni de reprendre l'activité et les clients de New Fabris, ni son personnel, l'entreprise étant définitivement liquidée . C'est bien le site qui est réutilisé, les locaux qui vont être occupés.

 

0212-5131hd.jpgIl s'agit en fait juste d'une nouvelle entreprise Il s'agit quand même d'une nouvelle entreprise. Car une nouvelle entreprise de taille notable sur Châtellerault, c'est une très bonne nouvelle. Et même si cette nouvelle entreprise ne reprend pas tous les sinistrés de New Fabris, c'est un symbole. Un symbole de mutation industrielle vers un secteur supposé d'avenir, un symbole social pour ceux qui se sont battus et qui ont pleuré, un symbole humain pour toutes ces années de centaines de vies de labeur.

 

Si l'affaire fonctionne encore après les élections, il faut dire mieux qu'Avestor, que Solaire Direct ou EcoMobilité, il faudra saluer  la foi de la Région qui, investisseur patient, recueillera les fruits de ses efforts et de sa persévérance, à travers l'engagement de Ségolène Royal, de Jean-François Macaire, de Cyril Cibert et de Brigitte Tondusson. La voix émouvante de Guy Eyermann a d'ailleurs fait vibrer la corde sensible du coeur pour dire combien des âmes de camarades cherchaient encore la paix.

Publié dans l'air du temps

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De la Montgolfière au parachute

Publié le par Dominique Lévêque

1620570176_small.jpgLe parachute est un équipement de tous les fantasmes. Si d'aventure on s'élève contre le parachute doré, bien qu'il faille aller très haut pour le trouver, il est coutumier de rabaisser le parachutiste à la modeste condition de bon soldat.

 

Mais alors qui serait ce parachutiste qui serait parachuté à droite à Châtellerault? Y-a-t-il un pilote dans l'avion chargé du lâcher? L'idée n'est pourtant pas dénuée d'intérêt. Tant que c'est une rumeur, elle profite à Abelin et consorts. Si elle devenait réalité, elle profiterait à Châtellerault. Le maire en place a tout intérêt à faire encore une campagne courte, bénéficiant jusqu'au bout du temps pour aligner les réalisations de son bilan. Il a  aussi tout intérêt a ne pas annoncer trop tôt la présence de sa fille sur la liste, pour ne pas risquer de l'exposer, non pas à la lumière, elle est immunisée, mais aux salves de l'opposition. Il a enfin tout intérêt a laisser son rival déjà en campagne user son argumentation, son énergie, son capital confiance...

 

"T´as rien perdu de ton talent, Tu rates pas une embuscade, Mais comme on n´tire pas vraiment, Tu trouves ça fade. C´est pt´êt pour ça qu´ t´ as les yeux tristes, Parachutiste". Une réserve toutefois que certains aérostiers du cru pourraient émettre: avec un fort vent d'est, le parachutage pourrait se faire à gauche, surtout si le parachutiste est en mal de sensations fortes.

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Plainte et complainte

Publié le par Dominique Lévêque

La patinoire va être renovée, et sa fermeture fait l'objet d'une pétition et de plaintes diverses fustigées par le maire Jean-Pierre Abelin. Une priorité à droite qui déplait, un habitant qui vieillit et ne supporte plus la vitesse devant la maison qu'il a acheté jadis sur la route départementale, des poubelles mal placées, un accident suite à une erreur humaine... tout est objet de réclamation individuelle transformée en pétition ou question d'intérêt général.

 

L'arme absolue de celui qui consomme du pouvoir de collectivité, c'est la sécurité. Pour obtenir gain de cause, dites au maire qu'il pourrait aller en prison si les travaux n'étaient pas faits, mettant ainsi sa responsabilité en jeu en cas de...

 

Drôle de service public que la satisfaction du client qui gueule le plus fort devant une majorité silencieuse. Le maire Joël Tondusson le disait ainsi, à sa manière, à propos des réunions de quartier: "Déplacez un banc à la demande d'un usager, et dix autres vous demanderont de le redéplacer plus tard".

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