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L'Assommoir "de" Gilles Michaud

Publié le par Dominique Lévêque

Monsieur Gilles Michaud, dans son blog, semble s'offusquer du manque d'intérêt de la presse à son égard, en particulier sur les bons mots. Il est vrai que la production de miel des abeilles en ville pourrait faire l'objet d'une double page documentaire, et que les servitudes des cimetières  pourraient être publiées sur une ènième plaquette du service comm'. Pour la place Zola, Monsieur Michaud pourrait faire la "une" dans un stage avec Madame Cresson où ensemble ils travailleraient leur mémoire endolorie avec l'article suivant déjà dans ce blog depuis le 17 mai 2011:

 

"La bien nommée place Emile Zola va être refaite.

 

emile_zola.jpgLe montant de l'opération va friser L'Assommoir, l'esthétique digne de la Bête Humaine annonce La Débâcle de 2014. La Joie de Vivre sera réservée à son initiatrice qui, de sa fenêtre à la mairie, admirera L'Oeuvre. Mais pour le reste, Le Bonheur des Dames n'est pas assuré en sortant du Monoprix. Y proposer la Madeleine ou y planter Le Bouton de Rose ne suffira pas à empêcher que J'accuse. Rien ne servira non plus de plaider La Faute de l'Abbé Mouret, la place mignone et arborée ne sera plus que Le Voeu d'une Morte. Seul L'Ouragan pourrait imposer une Nouvelle Campagne.

 

Garde confiance, çà va s'arranger, Messidor!"

 

 

Publié dans l'air du temps

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La belle victoire de François Hollande

Publié le par Jean-Pierre CHEVENEMENT

che2012 2Cette belle victoire est d’abord celle de François Hollande, de la force tranquille qu’il a exprimée avec talent et constance, à partir des orientations tracées dans son discours du Bourget le 22 janvier 2012. Il a su opérer les corrections nécessaires par rapport à certaines dérives et se situer au-dessus des partis. C’est cette posture présidentielle et ce sens des responsabilités conforme à l’esprit des institutions, qui lui ont fait gagner l’élection. En ce sens, cette victoire est aussi plus que la victoire de la gauche : elle est celle de tous les républicains. Elle témoigne d’un esprit de rassemblement qu’il faudra préserver pour la suite.

 

François Hollande a appelé à plus de justice. C’est la condition d’un effort partagé qui sera nécessaire compte tenu de l’ampleur des défis. Pour ma part, j’apporterai au Président Hollande «le soutien ferme, sans démagogie, mais les yeux ouverts», que j’ai affirmé dans ma déclaration du 13 mars dernier, après que j’ai retiré ma candidature à son profit. L’échec de Nicolas Sarkozy exprime le rejet du néolibéralisme et d’une politique européenne à courte vue, telle que l’a manifestée le traité européen signé le 2 mars dernier. Je mesure l’amertume qui peut être celle du Président sortant, qui n’avait pas que des défauts. Mais le peuple français a parlé. Il appartient désormais à tous les citoyens de servir ses intérêts.

 

Maintenant les choses sérieuses vont commencer car la campagne ne permettait sans doute pas de traiter au fond les problèmes nés de la crise de la monnaie unique. Le Président Hollande aura à créer avec l’Allemagne le rapport de convictions qui amènera celle-ci à accepter de revoir le rôle de la Banque Centrale européenne, à la fois pour casser la spéculation contre l’euro et pour en abaisser le cours, aujourd’hui surévalué. C’est ainsi seulement qu’on pourra prévenir une rechute de la crise de l’euro et faire souffler sur l’Europe une brise de croissance dont elle a bien besoin. Le Président Hollande saura, j’en suis sûr, dessiner le projet de redressement européen à travers lequel la France pourra continuer son Histoire.

 

Les semaines qui viennent seront décisives. Je souhaite qu’une large majorité de Français lui donne aux élections des 10 et 17 juin prochains, les moyens de relever ce superbe défi.

Publié dans l'air du temps

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"Hollande reste un espoir teinté d’inquiétudes", par T. Merlaud

Publié le par T. Merlaud

Analyse d'un fidèle lecteur de ce blog,

 

La victoire de François Hollande ramène la Gauche à l'Elysée, au bout d’un quart de siècle. La France, qui reste majoritairement à droite, a voté cependant pour un socialiste. On peut estimer que les Français ont finalement suivi les sondeurs et les médias. On peut, de la même façon, estimer que les sondeurs et les médias ont finalement surfé sur la vague anti-Sarkozy, qui correspondait à leur sensibilité, en l’exploitant sans l’avoir créé. Qu’ils avaient globalement raison depuis le début.

 

Nicolas Sarkozy a tout fait pour ne pas perdre. Il n'a pas réussi; il va prendre de la distance. Sa déception personnelle est énorme. Celle de ses partisans également. Ils ont cru jusqu’au bout que l’énergie au service de la crédibilité ferait mentir les sondeurs et les commentateurs. La défaite de Sarkozy est donc la victoire des sondeurs et commentateurs qui avaient mis le doigt sur un point essentiel, la force de la détestation du président sortant. Il a cependant réussi à combler une grande partie de son retard, un véritable exploit.

 

Hollande est donc l’élu d’un rejet annoncé. Il est le candidat par défaut, n’oublions pas DSK, d’un système politico-médiatique. Il y a eu cependant, dans les dernières semaines, une plus forte adhésion à sa personnalité; c’est indiscutable. Il a séduit certaines couches de la population. Il va devoir consolider l’adhésion pour faire oublier le rejet. Il lui faut pour cela éviter le cauchemar du troisième tour qui le hante depuis hier soir, une législative ne lui donnant pas de majorité et le condamnant à la paralysie de la cohabitation. Car si Sarkozy est hors jeu, la partie n’est pas terminée.

 

Pour que la Droite ex-présidentielle ait une chance de l’emporter, il lui faut conserver son unité. Or, elle est bien plus fragile que ne pourraient le laisser penser les déclarations de circonstance de la nuit électorale. Le nombre record de bulletins blancs ou nuls montre qu’une partie des électeurs rejette la simple alternance Gauche-Droite et que le vote Marine Le Pen n’a pas disparu. Celle-ci va revenir dans le jeu, bousculer les lignes fluctuantes, peut être les briser.

   

Sarkozy paie le péché originel du Fouquet’s; mais Hollande reste un espoir teinté d’inquiétudes. Toute l’Europe le félicite mais attend ses premières décisions. Il ne doit pas se tromper, car les premiers pas sont déterminants et les premiers signes envoyés suivent l’élu pendant tout son mandat. C’est la leçon du Fouquet’s, qu’il a jurée, en privé, de ne jamais oublier s’il était élu.

  

Hollande ne peut être l’élu d’un rejet, celui des aigris syndicaux, des insatisfaits de leur sort ,qui sont légions à tort ou à raison, des malheureux et des immigrés, si nombreux dans la foule en liesse de la Bastille. C’est vrai qu’il représente pour le moment seulement une certaine France et pas toute la France, malgré les beaux discours "républicains" de ceux qui sont dans le système, se protègent en le protégeant.

 

Une fois de plus, le système l’emporte; mais, à chaque victoire, il est plus faible. Plus les périls montent, moins il semble capable d'y faire face. Sauf, bien sûr, dans la nuit d’une victoire électorale où tout paraît possible jusqu’aux premières couleurs de l’aube où, depuis son camp, on découvre l’étendue du champ de bataille à conquérir et la difficulté des taches à accomplir.  Les Français ont rejeté le général failli et ont mis à leur tête un président qui a horreur du sang et de l’odeur de la poudre. La France est, décidément, une spécialiste des erreurs de casting présidentiel. L'avenir le confirmera-t-il?

Publié dans l'air du temps

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Consternant

Publié le par Dominique Lévêque

gilles-bourdouleix.jpgMonsieur Gilles Bourdouleix, Député Maire de Cholet, écrit dans un courrier adressé dès le 30 avril 2012 aux électeurs de sa 5ème circonscription du Maine et Loire:

"J'ai assumé ma solidarité avec la majorité parlementaire à la fois pour que la France engage des réformes indispensables à son avenir, à la fois pour que la France résiste au mieux aux crises successives. Mais j'ai toujours exprimé mon indépendance y compris en ne votant pas des textes ne correspondant pas à mes convictions..."

 

C'est consternant! Les effets de la débâcle ne montrent pas le meilleur de l'être humain. Un peu comme Monsieur Narquin qui s'allie au Front National pour consommer la "défaite de Nicolas Sarkozy", voilà que les députés de droite qui ont peur de perdre leurs sièges s'accrochent aux branches. Il faut quand même reconnaitre que Monsieur Bourdouleix, lui, a un peu de considération pour sa commune associée du Puy St Bonnet. Et refuse l'alliance avec le Front National.

 

Pas facile de perdre! Mais soyez serein, "on n'en meurt pas, on en ressort un peu égratigné, parfois...mais on n'en meurt pas. Il suffit de se dire "même pas mal" et de se remettre sur pied". Parole de connaisseur.

Publié dans l'air du temps

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Nicolas et François, sortez de la cour de récré !

Publié le par Guy Gilbert, Prêtre

Vous êtes tous les deux des loubards. Comme vous, j’entends ceux qui me sont confiés à longueur de temps se traiter de « sale mec » et de « casse toi pov’ con ». Vous avez pour l’un le trône de la république, pour l’autre l’espoir de s’y installer. La petitesse de vos réflexions au mieux déclenche le rire, au pire elle créé le rejet. Vos «snipers» s’en donnent à coeur joie pour flinguer les 2 leaders que vous êtes.

 

On attend de vous une vision pour demain. Pas des insultes. Des mots susceptibles de nous atteindre en plein coeur, par leur authenticité. Pas des promesses de milliards d’euros jetés dans la balance du futur. L’état n’a pas un rond. Les futures embauches sont aléatoires. Le chômage est là. Tenace. Durable.

 

L’un de vous a la chance d’être au pouvoir suprême. L’autre le veut, sans l’avoir encore appris. Tous les deux vous avez des dons pour régner aujourd’hui, ou demain. Donnez-nous de l’espérance! La France est morose. Un peu à bout. Les pauvres se multiplient. Alors dites-nous en pleine gueule qu’on est des égoïstes. Qu’il nous faut partager, plus que jamais. Montrez-nous que le véritable combat ce n’est pas de vous invectiver sans cesse, mais plutôt de trouver en soi suffisamment de fraternité pour ne pas prendre l’autre pour un incapable, pour ne pas revenir sans cesse sur ses fautes et ses dérapages. Les jeunes vous les pelotez, alors sortez de la cour de récré!

 

Donnez-leur le goût de la lutte, pour vivre les trois mots de la devise républicaine inscrite au fronton de chaque bâtiment public. Sinon la politique sera pour eux nauséabonde, et aura le goût de la m… qu’on se balance réciproquement à la figure. Ne cassez pas l’espoir et les rêves des jeunes. Ils les ont placés très haut. Ils vous voient, vous écoutent, jour après jour. Le dégoût et l’amertume entraînera certains d’entres eux à céder aux sirènes maléfiques qui conduisent au pire.

 

Et n’oubliez pas, surtout, de vous prendre la tête dans les mains, tous les jours. Pour aimer un peuple et le servir, il faut savoir prendre de la distance et de la hauteur, mais aussi rester à l’écoute, se laisser toucher et émouvoir par le sort des plus pauvres, des plus faibles, des plus démunis. Se contenter de guetter la moindre déclaration de l’autre pour trouver systématiquement la réplique, c’est n’être qu’une girouette qui tourne avec le vent.

 

La fonction de président exige un être lucide, éclairé, capable de voir plus loin, parlant peu, touchant les coeurs et fixant un cap exigeant qui appelle au plus haut. Vous êtes nécessaires. Pas pour lire chaque jour votre pourcentage de plus ou de moins dans notre estime. Vous ne pouvez désirer le pouvoir que partagé. C’est le seul qui créé, et favorise une vie politique. Il est alors semence d’espoir. Oui Nicolas et François. Sortez de la cour de récré. Entrez dans la classe des grands.

Guy Gilbert, Prêtre

Chronique, La Croix, 23 janvier 2012

 http://www.guygilbert.net/fr/accueil.html

Publié dans La revue

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Réunion électorale

Publié le par Dominique Lévêque

"Rien de plus ennuyeux qu’une réunion électorale. Un jour je me suis endormie pendant mon propre discours"

 

                 Simone-Veil.jpg

              Simone Veil

 

Publié dans P'tit break

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Ennemis

Publié le par Dominique Lévêque

"Ne craignez jamais de vous faire des ennemis; si vous n'en avez pas, c'est que vous n'avez rien fait"

 

             Georges-Clemenceau-copie-1.jpg

          Georges Clémenceau (1841 - 1929)

 

Publié dans P'tit break

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Parité

Publié le par Dominique Lévêque

"Il est plus facile de céder son siège à une femme dans l'autobus qu'à l'Assemblée nationale "

 

 

        20110620laurent-fabius-remporte-le-prix-press-club 

        Laurent Fabius

 

Publié dans P'tit break

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Joli mois de mai

Publié le par Dominique Lévêque

    "Le mois de Mai,
De l'année,
Décide la destinée"

AfficheOfficielleFH-322x434.jpg882372.jpg

 

 

 

 

Publié dans P'tit break

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